‹ Histoire de Saint-Barbe (volume 2)Chapitre 138 sur 147 · Duboulay, Hist. Univ., t. VI, p · texte numérisé non relu

Duboulay, Hist. Univ., t. VI, p

2. Ms. de la bibl. Mazarine, H. 2682 A, fol. S2 ; Archives de l'Université, reg. 23, fol. 435.

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seignant formé sous Robert Dugast dont le nom nous soit parvenu. Nous connaissons encore Nicolas Bei?nard et Jean Yassogne, tous deux Champenois, du diocèse de Reims; Raymond de Voultoire, natif d'Aurillac, régent de seconde*; maître Du Ripauld, qui présida en 1553 à l'acte de maîtrise d'un licencié amiénois, nommé Jean Caron ; Gilles Mahault, de Coutances , régent de philosophie dès l'année 1549^; John Rutherford, Écossais, très-estimé de Gelida, qui songeait à Pattirer au collège de Guyenne au moment de sa mort. La dernière lettre écrite par Gelida fut pour avertir Rutherford qu'il devait différer son départ pour Bordeaux, attendu que les jurais ne voulaient pas qu'on rouvrit .encore le collège de Guyenne , fermé par leur ordre à cause de la peste *.

Un jeune compatriote de Rutherford , Alexandre Thornton, d'élève qu'il était, devint aussi mailre dans notre collège en 1 553 \ On voit que les Ecossais étaient restés fidèles à Sainte-Barbe; mais la clientèle espagnole fut perdue en ce temps-là, parce que l'hostilité entre la France et l'Espagne s'envenima au point que Henri H chassa de Paris ou même fit emprisonner les étudiants, sujets de Charles-Quint ^ Pour les Portugais, le persécuteur des Gouvéa n'avait plus à compter

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