‹ Histoire de Saint-Barbe (volume 2)Chapitre 58 sur 147 · Duboulay, Hist. UnU>., t. VI , p · texte numérisé non relu

Duboulay, Hist. UnU>., t. VI , p

dans un voyage qu'il fit en Abyssinie, il songea à se rapatrier avec les lettres, dont il n'avait jamais eu qu'une connaissance imparfaite'. C'était du temps du roi Emmanuel. Il suivit les leçons deCoqueret, assista aux brillants débuts de Celaya dans ce collège, et s'attacha dès lors au professeur valencien, qui fut pour lui comme une idole. Après avoir répété ses leçons de dialectique à Beauvais, il vint se confiner à Sainte-Barbe, lorsque Celaya y eut pris domicile, afin de s'imprégner jie sa doctrine sur la métaphysique^ C'est à ses mains que fut confié le flambeau du celaïsme, après la retraite du maître dans son pays. Ribeyro le tint d'une main ferme pendant les premières années du principalat de Jacques de Gouvéa', étant secondé dans ce soin pieux par un professeur champenois nommé Jean Papillon, d'abord son domestique, qui mourut vingt ans après dans le poste éminent de grand maître de Navarre *.

Il nous reste de Jean Ribeyro une curieuse lettre qu'il écrivit en 1 517 à son frère Gonçalo Diaz, chambellan du palais, pour le] convertir à la philosophie et l'attirer à côté de lui dans ce collège où il avait trouvé le bonheur ^

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