Moniteur du 1 S octobre
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et le 15 septembre 1818 au sujet du nom de Sainte- Barbe \
Comme l'Université n'avait pas établi de distinction entre les propriétaires et les directeurs des maisons d'éducation, la réponse fut envoyée à M. de Lanneau père, avec la remarque qu'elle s'adressait à son fils plutôt qu'à lui. Cette réponse disait que le Conseil roval , en érigeant la maison connue sous le nom, etc., en collège de plein exercice, n'avait rien voulu changer à la décision de 181 8 -, qu'ainsi M. de Lanneau fils restait libre d'ajouter les mots Maison de Sainte-Barbe au titre d'institution de l'Université , et que cette désignation , opposée au titre de collège de plein exercice, qui était celui de l'autre maison , empêcherait de confondre les deux établissements ^
Cuvier , le grand Cuvier , écrivit en entier de sa mani cette lettre, qu'on ne peut lire sans un sentiment pénible, car elle contient la défense peu sincère d'une thèse insoutenable, en même temps que l'aveu de la faiblesse du Conseil, asservi par le tout-puissant recteur. On s'évertue à faire comprendre, par les termes dans lesquels on s'exprime, qu'on n'a point autorisé une usurpation , laquelle cependant on laisse subsister. On dit qu'on se conforme à la décision de 1818 , lorsqu'on admet la dualité de nom, et qu'au contraire la décision de 1818 avait défendu cette dualité. On ose prétendre qu'un déterminatif, dont la valeur n'est connue que des gens spéciaux, suffira pour que le public ne se trompe pas entre les deux Saiute-