‹ Histoire de saint Louis (volume 2)Chapitre 11 sur 126 · Voy. obAp. cnxiz · texte numérisé non relu

Voy. obAp. cnxiz

3. Crilles deTrasegniesi dit le Bran, £laff originaire de Flandre. 3. Robert de Sorbon, fondateur du collège de SorlKiime.

pouvez médire d'eux. Si vous parlez, en loangeaiity chose qui nous doiva plaire, pariez hajut ; ou sinon, taisez-vous. » Quand le roi était en gaieté, il me disait : « Seneciiai, dites -moi les raisons pourquoi prud'homme vaut mieux que béguin*. • Alors donc commençait la discussion entre moi et maître Robert. Quand nous avions longtemps di&puté, alors le roi rendait sa sentence et disait ainsi : ^ Maître Robert, je voudrais avoir le nom de pnid'homme, pourvu que je le fusse, et tout le reste je vous le laisserais ; car ce nomde prud'homme est si grande chose et si bonne cliose que méioie à le prononcer il emplit la bouche. »

Au contraire il disait que c'était mauv^se'cbose de prendre le bien d'autrui, « car rendre était si dur, que môme à le prononcer rendre écorchait la gorge par les r qui y sont, lesquels signifient les râteaux du diable, qui toujours tire en arrière ceux qui veulent rendre le bien d'autrui.Jit le diable le fait bien subtilement ; car avec les grands usuriers . et les grands voleurs, il les excite de telle sorte qu'il leur fait donner pour Dieu ce qu'ils devraient rendre. » lime dit que je disse au roîThibaut' desa part de prendre garde à la maison des frères prè*cheurs *de Provins, qu'il iiGûsait,depeur qu'il n'em-

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