AUx, sttar de Henri YI comte de Grandprô
réparerai, l'un après l'autre^ ainsi que j'ai accoutumé, à tous ceux qui voudront rieu deipander de moi ou de mes gens. » Je le leur réparai de Tavis de tous les habitants de ma terre ^ et pour que je n'eusse point d'influence, je me levai da conseil^ et je maintins sans débat tout ce qu'ils décidèrent.
Parce que je ne voulais emporter tiuls deniers à tort, j'allai à Metz en Lorraine laisser en gage une grande foison de ma terre. £t sachez qu'au jour où je partis de notre pays pour aller en la terre sainte, je ne tenais pas mille livres de rente en terre ^; car Madame ma mère ^ vivait encore. £t pourtant j'y allai moi dixième de chevaliers et moi troisième de bannerets\ £t je vous rappelle ces choses parce que si Dieu, qui jamais ne me faillit, ne m'eût aidé^ j'y eusse résisté à peine pendant un temps aussi long que l'espace de six ans que je demeurai en la terre sainte.
Au moment où je me préparais pour partir, Jean, sire d'Apremont et comte de Sarrebruck par sa fenune, envoya vers moi et me manda qu'il avait arrangé sa bésogne pour aller outre-mer lui ^ dixième de chevaliers, et me manda que si je voulais nous louerions un vaisseau entre lui et moi;