‹ Histoire de Saint LouisChapitre 187 sur 261 · On lemprer, de temperare · texte numérisé non relu

On lemprer, de temperare

2. C'csl d'.iprès l'avis de M. Paris >'i' jb iubâliiue quarante à cin-

quante, et quo dans la phrase suivante je remplaro cinquante-quatre par Us quatre.

dix chevaliers à ma table avec les miens dix; et mani;oient li uns devant l'autre, selonc la coustunie dou pais, et seoient sur nates à terre. Toutes les fois que l'on crioitaus armes, je y envoioie les quatre chevaliers que on apeloit diseniers, pour ce que il estoient lour disiesmes. Toutes les fois que nous chevauchiens armei tuit li quarante chevalier manjoient en mon ostel au ' revenir. Toutes les festes annex, je semonnoie touz hs riches homes de l'ost ; dont il couvenoit que li roys empruntast aucune foiz de cens que j'avoie semons.

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