‹ Histoire de Saint-Luc [microforme]Chapitre 1 sur 66 · MONSEIGNEUR · texte numérisé non relu

MONSEIGNEUR

X offre mes hommages à Votre Grandeur.

U Église, toujours sage et prudente, parce qu'elle est inspirée

de Dieu, fait un devoir à tous ses enfants, même aux prêtres,

de ne rien publier sur la foi ou la morale, sans en avoir, au

préalable, obtenu l'approbation de leur évêque, qui en est, de

par Dieu, le juge officiel.

Elle veut même que les prêtres aient la déférence de toujours montrer à leur évêque ce qu'ils se proposent de faire paraître, quand ce ne serait que des matières d'histoire ou de science profane.

C'est pourquoi, Monseigneur, j'ose mettre sous vos yeux l'histoire de Saint-Luc, que je viens d'écrire, pour savoir de vous si je la puis faire imprimer.

Vous y trouverez bien des imperfections, sans doute ; mais s'il fallait aux prêtres de ce diocèse attendre, pour publier quelque ouvrage, qu'un évêque aussi clairvoyant que celui qu'ils ont à leur tête n'en trouvât aucune, ils devraient y renoncer à tout jamais.

De Votre Grandeur,

Monseigneur,

le très humble et très dévoué serviteur,

S. A. MORE AU, ptre.

Sain t-Jacq ues-le-Mineur,

le 7 avril 1901.

Archevêché de Montréal, le 26 avril 1901.

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