ET LEURS MIGRATIONS
Les familles Dépelteau, Brosseau, Moreau, Denault, Bessette, Déland, Yandal, Gendreau, Laplante, Audet, Du puis de Montpellier et Poirier, sont les plus anciennes familles de Saint-Luc.
Toutes, à l'exception de la dernière, comptent des ancêtres parmi les signataires de la requête demandant une paroisse à Saint-Luc.
Les familles Dépelteau, Brosseau et Denault venaient de Laprairie. Leurs descendants, à cause de diverses alliances matrimoniales, ont beaucoup d'affinité entre eux.
Jean Moreau venait de Tîle d'Orléans, et les familles Tremblay, St-Yves, Simard et Loupret, presque toutes disparues de Saint-Luc, étaient originaires de la Baie-Saint-Paul ou de ses environs, et étaient alliées les unes aux autres.
Enfin, les familles Clouâtre, Hébert et Boudreau, de la Petite- Acadie, venaient de l'ancienne Acadie, aujourd'hui la Nouvelle- Ecosse.
Pierre Clouâtre et son épouse, aïeuls de Julien Clouâtre, qui a été marguillier à Saint-Luc, séparés l'un de l'autre, lors de la grande dispersion des Acadiens, en 1756, se retrouvèrent à Laprairie, paroisse voisine de Saint-Luc, comme autrefois, à L' Acadie, Jacques et Marie de M. Bourassa.
Comme leurs ancêtres, les Acadiens de Saint-Luc avaient une grande ténacité de caractère ; des fêtes et des coutumes, même un langage à part. Il est remarquable aussi que ces familles se sont fusionnées entre elles, mais presque jamais avec les autres familles de la paroisse.
MniredcSaidt-Lucen 1901.
THE NEW YORK
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