CHAPITRE DOUZIEME
Paulin et ses amis d'Aquitaine. — Correspondance avec SuLPiCE SÉVÈRE ET AVEC Delpiunus ET Amandus ( 393-396) . 273
Profond intérêt qu'offre l'histoire des âmes. — Ce chapitre
est un hymne à l'amitié 273
Affection de Paulin pourSulpice Sévère, etpourDelphinus et
Ama«dus, — Nuance qui distingue ces diverses affections. 274 Ne pouvant, selon qu'il l'avait promis, se rendre à Noie, Sulpice Sévère députe à Paulin deux de ses disciples,
dont l'un est Vigilance 273
Lettre de Paulin à Sévère : nouvelles et tendres invitations
qu'il lui adresse 276
Il lui envoie une eulogie 282
Sévère compose et adresse à Paulin la Vie de saint Martin,
encore vivant 284
Mais il s'excuse encore de ne point venir à Noie 285
Nouvelle lettre de Paulin à Sévère : combien on s'aime plus tendrement et plus fortement quand on s'aime en
Dieu 288
Ce qu'il faut aimer dans son ami, c'est son âme 291
Combien Paulin aimait l'àme de Sévère 291
Nouveaux appels de Paulin à Sévère. — Ce qu'il pense de
sa Vie de «nint Martin 293
Soins persévérants de Delphinus et d'Amandus pour les
progrès de Paulin dans la vie chrétienne 294
Lettre de Paulin à Delphinus, empreinte de vénération liliale. 297
El à Amandus, plus familière 298
Charme qu'il y a à rencontrer dans l'histoire le spectacle
trop rare de ces belles amitiés 300