‹ Histoire de Sainte-Barbe (volume 3)Chapitre 76 sur 145 · Archives^ de rUniv^a^ité, Reg. 47, fol · texte numérisé non relu

Archives^ de rUniv^a^ité, Reg. 47, fol

là présents pour leur demanda:' des mémoires sur tout ce qui cancernait riiîstorique et Tétat de leurs collèges. Ou donna pouvoir à une commission d'aller vérifien sur les lieux Texactitude des faits allégués, et de se faire livrer toutes les pièces des archives.

Une seconde convocation eut lieu au bout de quinze jours* Antoine Vicaire s*y rendit, à la place de son principal , pour attester que, conformément à l'arrêt de la cour suprême , les boursiers de Sainte-Barbe suivaient exactement les classes de Lisieux. Deux de ces élèves poursuivaient leurs humanités ; deux venaient de commencer leur dernière année de philosophie*. Tous quatre avaient fréquenté jusqu'alors le collège du Plessis, parce que l'habitude de Sainte- Barbe à Lisieux avait cessé depuis que l'entrée de la maison était sur la rue de Reims.

C'est encore à M. Vicaire que revint la tâche de composer le mémoire demandé. M. Delamaison, qui avait horreur des affaires, lui laissa carte blanche à ce sujet. La réputation de Simon Menassier en souffrit, car Jacques Menassier ayant toujours entre les mains la plus grande partie des papiers de son frère, qu'il ne voulut communiquer à personne, pas même au recteur qui demandait à les avoir seulement pour un jour et sur récépissé, le procureur de Sainte-Barbe ne put juger de Fadministration du défunt principal que par des documents incomplets. Elle lui parut pleine

1. Pi-ocès-verbal (imprimé) des dépontîons reçues au collège dit de Clermontj de» priactpsrax' des- petits collège», cités devant MM. Rolland, Roussel de la Tour et François de TAverdy, à la requête du procureur général, vacation du 20: 00t. 11S2, Archives de l'Empire, S. 6560.

de désordre, ainsi qu'à la commission qui vint vérifier son travail, de sorte que cela fut inscrit dans le rapport final dont le parlement, toutes les chambres assemblées, entendit la lecture ; et ainsi fut infligé pu** bliquement à la mémoire du digne homme le blâme qu'il avait le moins mérité.

Il est constaté par le même rapport que le revenu du collège, au moment de la réunion, était de 5006 livres, et que les dignitaires, outre le logement qu'ils y avaient, s'étaient fait attribuer des pensions de 1272, 564 et 502 livres, tandis que la bourse des élèves n'avait pas été élevée au-dessus de 50 livres*.

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