Quid inter Lodoicum StrebstUm et Joachimum Perionium non
un livre excellent de Tari de bien dire, avec des commentaires sur les traités oraloiresdeCicéron. C'est de lui que découla le beau laûn des Gouvéa et de plusieurs autres dont il sera parlé ci-après. 11 était de tout point Torateur qu'on a défini vir probus dicendi peritiLs. Antoine Pin disait de lui : « Je lui dois la provision de savoir que j'emporte dans le monde, et je lui dois encore le fondement de ce que je possède en moi de moralité*. »
Lorsqu'il eut manqué la place du collège de France, le cardinal Leveneur, évêque de Lisieux, l'enleva à Sainte-Barbe pour Tinstaller auprès de lui dans son palais et se délecter à sa conversation, dont le charme était sans égal*. Ayant perdu bientôt ce généreux protecteur, l'ambition de donner au public une traduction complète d'Aristote le détourna du service actif de renseignement; mais après le troisième volume, il se trouva ruiné au point d'être obligé de se mettre correcteur d'imprimerie pour vivre. La misère et lé chagrin de sentir qu'il perdait la vue abrégèrent ses jours. Sainte-Marthe a noté comme un opprobre pour son siècle d'avoir laissé s'éteindre dans l'obscurité un esprit qui en faisait Tornement '.
convcniat in politicôn Aristotelis interpretatione ^ dans Tavis au lecteur. Paris, Vascosan, 1343.
t. « In cujus disciplinaiu cum ipse me dedissem, ille et mores collocasset in tuto, et solidae eruditionis viatico niuniisset. » Épitre à Jacques de Gouvéa , en tète du commentaire sur le troisième livre de Quintilien.
2. Leodegarii a Quercu oratiuncula Lutetix habita in Atheneo barbaranoy 1557.