Vie de Gelida par Businus, en tête du recueil intitulé
Joannis Gelidae^ Valent i ni ^ Burdigalensis ludi magistri, epistolœ
aliquot et carmina, In-4°. La Rochelle, 1571.
tiquité *. N'ayant qu'une faible teinture du grec, il se servit de son domestique, plus savant que lui dans cette langue, pour préparer des leçons où il parvint à s'interdire les écarts de l'école, sans toutefois en dépouiller toutes les rpauvaise$ habitudes. Il publia à ce moment un traité des cinq universaux, qu'il dédia à Jacques de Gouvéa'. Çest à propos de ce livre qu'André de Gouvéa fit les vers qu'o.n a rapportés précédemment '. Us montrent l'appréhension qu*on avait d^ voir s'élever coptre Tauteur ceux dpp}; il désertait ^ drapeau. Blâmé ou non, Gelidius vouhif aller jusqu'au bout dans la voie où il s'était engagé. En terminant son ôour$, il confessa ^ ses élpve^ qu'il ne les avait pas instruits aussi bien qu'il aurait vo^lu, et qu'avant d'en entreprendra d'autres , il sentait le besoin de recommencer son instruction. H se retira en effejt pour acquérir ce quilui nianquait de connaissances, et quand il reparut {dans l'enseigneiiient, ce fut avec son pppi de Qelidius changé en (tielida, pour mieux marquer la uiétamorpI)ose qui s'était opérée en lui. Le coUége du cardinal Lemoine fut djès lors le théâtre de ses succès. C'est là que, lorsque les paroles de Loui$ Vives retentissaient dans l'Europe entière, il mérita d'être appelé par ce critique a l'Aristotede sou temps ^. »
On pe peut p^s séparer du nom de Gelida celui