‹ Histoire de Sainte-BarbeChapitre 64 sur 117 · Launoy, De varia Aristoteîis fortuna y p · texte numérisé non relu

Launoy, De varia Aristoteîis fortuna y p

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dehors^ le don d'une éloquence entraînante, ait manque de j^uiCe et surtout de cette mesure qui retient la conception dans les limites du sens commun. On finit par l'enfermer comme fou, avec la tolérance de réunir autour de lui un auditoirci dans le prieuré de Saint- Martin des Champs, qui lui avait été assigné comme lieu de réclusion. Jusqu'à ses derniers moments il charma ceux qui allaient l'entendre. $a gloire est dans renseignement des langues orientales, qu'il a créé, et aussi dans ces paroles par lesquelles il est désigné au commencement du plaidoyer d'Etienne Pasquier cour trf3 les jésuites : a Celui qui nous passe de tant en savoir comme nous les simples manœuvres S »

Revenons aux conversions opérées en philosophie par le progrès des études littéraires.

Fernel accomplit la sienne dans le même tjemps que Gelida, et sans le secours de personne.

On a vu par ce qui précède assez d'exemples de l'universalité à laquelle aspiraient les savants de la Renaissance, pour n'être pas surpris de rencontrer ici l'un des noms les plus illustres dans l'histoire de la médecine. Le créateur de la pathologie s'adonna d'abord à la philosophie et aux mathématiques avec autant d'ardeur que si sa vocation eût été là.

Jean Fernel était né à Montdidier, dans le diocèse d'Amiens, d'où vient le surnom diAmbianas qu'il se donne dans ses livres \ Il commença par être élève à Sainte-Barbe. Il y vint tard, pour compléter ou plutôt

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