CHAPITRE DEUXIÈME
L'jNTillECH d'uHE famille HOH CHRAtIBICNE. DOUGEUl ET PATIRNCB DB ËAir^TE HOÏ^IOIIE» mSU LA CONSOLE El LUI EHVOTAJIT LE BONHEUR D*ÉTRB TBOlfi FOJâ HÉRB, COMMENCEMEKT DE L'ÉDUCATION D'aUGUSTIN. . . 83
Bâ3 « . , .Position pénible de sainte Monique au milieu de sa nou-
yelle famille 83
Sa belle-mère. . 84
Violences et faiblesses de son mari • 85
Par quelle grande pensée sainte Monique soutient son
conrage 87
Sa méihode de douceur^ d'humilité et de discrétions . . 88
Elle la conseille à toutes ses amies 88
Premiers fruits de cette méthode 89
354 .. , .Au milieu de ces tristesses , Monique est trois fois mère. 90
Non relies douleurs plus grandes que les autres. ... 92 Abandonnée de son mari^ Monique se tourne tout entière
du côté de ses enfants. . , . * . 93
Commencement de l'éducation d'Augustin, 94
Moolque s'applique surtout à former sa conscience. —
Srs admirables principes 98
âSi . . . «Maladie d'Augustin. » On voit combien était déjà profonde cette impression de foi et de piété que sainte
MoDique s'efforçait de mettre dans Tàme de son enfant. 101 Plan pétiKlenx que lui impose ^ dans l'éducation de son
Ms , la volonté de son mari 102
Monique redouble de patience et de douceur 104
Elle adoncit sa belle -mère i . 105
Gagne le cœur de ses servantes. 105
Et déploie surtout vis-à-vis de son mari toutes les ressources de sa patience. . 107
Comniencement d'inquiétude vis-à-vis de son fils. . . . 109 Ses cflorts pour triompher de la première apparition du
mai dans l'âme d'Augustin 110
3fî7..,.Au mil! an de ces inquiétudes^ elle est obligée de se séparer de son fils; Patrice Tenvde à Madaure. . . . 118