‹ Histoire de SainteBarbe, collége, communauté, institutionChapitre 111 sur 155 · Ménage, Antibaillet, t. I, p · texte numérisé non relu

Ménage, Antibaillet, t. I, p

2. Liber Aristotclu de interpretatione , Paris, J. L. Tisletan, \ 539, livre introuvable.

effectivement qu'il crut à la possibilité d'accorder les deux communions; mais il abandonna cette idée lorsqu'il vit les tracas qu'elle lui suscitait. H acheta par une amende honorable la grâce de mourir en repos 1 .

Jean Calmus, natif du val d'Aillan, près de Sens", fut un bon humaniste, mais d'un caractère pétulant et insoumis, qui l'empêcha de se fixer nulle part et le rendit incommode dans tous les collèges où il fut engagé. On en trouvera des preuves un peu plus loin.Jl n'employa guère son talent qu'à composer des pièces pour les représentations de collège. 11 était pour le genre comique ; mais, au lieu de se traîner dans l'ornière des vieilles farces, il ressuscita, par l'imitation de Térence, la comédie de caractère.

Michel de Villènes, régent de grammaire, fut nommé procureur de la nation de France en 1538, lorsqu'il avait déjà gagné à Sainte-Barbe les prérogatives du fjuinquennium s .

Nicolas Hirigaray, Basque, du bourg .de Mongelos, régenta en philosophie à Lisieux, puis à Sainte-Barbe, où il faisait l'année de physique en 1539-1540. 11 fut, comme le précédent , procureur de la nation de France *.

11 nous reste la relation d'un procès auquel il donna lieu pour avoir reçu dans sa classe un physicien trans-

1 . Launoy, Hegii Nuvarrx gynmasiihistnria, p. 737 ; Duboulay, Hist. Univ., t. VI, p. 965; Archives de l'Université, reg. 49, fol. 129; Théodore de Bèze, t. I, p. 462.

2. Duboulay, Hist. Univ., t. VI, p. 398 ; ms. H. 2682 A de la bibliothèque Mazarine, fol. 18.

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