‹ Histoire de SainteBarbe, collége, communauté, institutionChapitre 134 sur 155 · Voy. page · texte numérisé non relu

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2. Imprimé par Duboulay, Hist. Univ., t. VI, p. 214. L'original autographe est dans le registre 16, fol. 17Î r°, des Archives de l'Université.

clamer auprès de la Faculté des arts son mobilier, détenu injustement « par l'avarissime harpye de Coqueret. » Ce sont les termes dont le plaignant se servit pour désigner son principal \ Il dénonça en outre un abus dont il avait été victime, un pot-de-vin ayant été exigé de lui par Robert Dugast lorsqu'il avait signé son engagement. Comme un pareil commerce était défendu et qu'il n'avait pas encore payé ce pot-de-vin, il requérait que l'obligation qu'il en avait donnée lui fût rendue \

Après avoir épuisé, pour se soustraire à sa condamnation, toutes les ressources de la procédure , Dugast éprouva qu'un jurisconsulte doublé de l'expérience d'un chicaneur n'est pas de force à résister dans une cause où il a contre lui la réprobation universelle. Il dut se dessaisir de la régie du collège de Coqueret, à l'égard duquel l'Université ne lui laissa pas d'autre titre que celui de propriétaire et d'ex-principal 3 . Alors il prit son mal en patience. Pendant près de vingt ans il se tint retrauché dans l'enseignement du droit et dans la desserte de ses bénéfices. Déjà curé de la paroisse Saint-Hilaire et chapelain du Châtelet, il ne négligea pas l'occasion qui se présenta de devenir en outre chanoine de Saint-Marcel. Puis, avant vu se succéder assez de générations de maîtres et d'élèves pour présumer que sa déchéance n'était plus qu'un vague souvenir et que personne n'aurait l'envie de recourir aux pièces pour en exhumer le détail , s'ob-

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