‹ Histoire de Sardaigne, ou, La Sardaigne ancienne et moderne, considérée dans ses lois, sa topographie, ses productions et ses moeursChapitre 78 sur 78 · XXII. Premières incursions des Maures ou Sarrasins. — Les · texte numérisé non relu

XXII. Premières incursions des Maures ou Sarrasins. — Les

Sardes soutiennent contre eux une lutte opini&tre. — Ils se

donnent , pour s’assurer un défenseur , à l’empereur Louis-

le-Débonnaire , qui ne leur est pas d’un grand secours. —

Malheurs toujours croissants. — Emigration. — Le pape

Léon déploie un grand caractère. — Défaites multipliées des

Maures.

XXIII. Des prétendus droits acquis aux papes sur la Sardaigne

l>ar les donations des cmiiereurs. — De quelle manière ils les

ont exercés. — Quand ils ont commencé à les faire valoir.

XXIV. Les Maures s’établissent en Sardaigne. — Un de leurs émirs

prend le titre de roi. — Croisades prèchées contre le roi maure

MusaU — Expédition des Pisans et des Génois. — Aiternatives

de succès et de revers. — Bataille décisive perdue par le roi

Musat. — Fin de la domination des Maures.

XXV. Les Pisans donnent des fiefs aux principaux chefs et aux Gdnois , et se réservent la souveraineté du reste de l’tle. — Ils établissent ou confirment la division en quatre principautés ou judicaU , qu’ils donnent à régir à autant de princes ou juges. —

De l’autorité des juges, et de l’origine de ce titre. io3

XXVI. Que la division en quatre principautés et l’organisation régulière ne sont pas antérieures à l’établissemcntdes Pisans. —

Que les dynasties et maisons régnantes dont on veut faire précéder les juges pisans sout purement imaginaires. — Qu'il n’y a jamais eu de roi du nom de Béranger, qui ait régné spécialement

sur la Sardaigne et la Corse réunies. i oq

X Wll. Les premiers juges étaient des nobles pisan.s. — Ils prennent rang jKirmi Us princes souverains. — Du système <1<- succession dans les maisons régnantes des juges. — De la forme de

/,g8 TABLE DES MATIÈRES.

gouvernement.— Le mode de lYdcctioa populaire plusieurs fois praliqm'. — De la durée des judicats. 1 15

XXVIII. Guerres de voisinage et de rivalité entre les républiques de Pise et de Gênes. — L’esprit de parti les prolonge. — Les divisions des Guclfeset des Gibelins les rendent plus cruelles et plus opiniâtres. — Les juges de Sardaigne se font la guerre entre eux, et prennent les armes , tantêt contre les Pisans , tantôt contre les Génois. — Ces deux peuples choisissent la Sardaigne pour le principal théâtre de leurs guerres. — Paix éphémères. — Dispositions hostiles permanentes. — Evénements de io5o à i i5o. n5

XXIX. Le s.aint siège , en vertu des donations des empereurs , annonce ses ]>rétcntions à la souveraineté de la Sardaigne. — Il en donne l’investiture féodale. — L’empereur Frédéric Barbentusse refuse de reconnaître ce prétendu droit des papes , et veut

lui-même faire rentrer l’tle sous la domination impériale Il

vend jxmr de l’argent le titre de roi de Sardaigne à ^ansone , juge d’Arborée. — Il oublie son marché, et vend la Sardaigne une autre fois. — Intrigues et guerres auxquelles ces événements donnent lieu. — Darisone ne peut réussir à prendre possession de ses é-tats. — I.es Génois , scs protecteurs et ses cn'anciers, le gardent ju-ndant huit ans prisonnier (xuir dettes. — De ii5oà 1174-

XXX. Vaines tentatives de médiation de la part de Frédéric Bar-

beroiuse. — Le saint siège renouvelle scs prétentions sur la Sardaigne. L’héritière de Gallura et de Logudoro épouse un pa-

rent du pape. — La politique de la cour de Borne occasionc de nouveaux désastres. — Le juge de Cagliari est cha$s(‘ par les Pisans.— Le nouveau juge fait prisonnier celui d’Arliorée. — Ubaldo êïjconfiréunitlcs judicatsdeGalluraet de Logudoro.

Sa veuve éix)use Enzio, 61s naturel de l’empereur/’niWérTc U,

qui le nomme roi de Sardaigne. Enzio meurt prisonnier à Bologne. — De 1174 ^ ia4®“

XXXI. Elévation de la maison de Caprara.—lx comte GuiUaume, devenu juge d’Arborée , succède â Chiano, juge de Cagliari , et le force de livrer son pays et de se vendre aux Génois — Les Pisans dirigent une expédition contre lui. — Chiano est pris et décapité. — La république de Pise est arrivée au plus haut degré

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