Livre VII
Invasion de l'Epirc par Bluhauimcd. — Tenutivc d'assassinat sur Scanda — Bttlaban, avec quatre-vingt mille cavaliers, le SuJihan avec cent i fantassins, investissent Croïa. — Belle résistance. — lletniiie' de ] — Blocus delà place par Balaban — Epuisement de l'Albanie.i Scan(lerl>eg à Kome.— Son retour devant Cioïa. — Mort de Bt— ««*traite dune partie de l'armée turke. — Sédition dans le camp'albai Scanderbcg l'apaise.— Dès le printemps de 1466, Muhammed revia s'éloigne une seconde fois, en laissant à deux paclina vinat-faail i hoiniiies pour protéger les frontières tiirkes.— Maladie de Scani!erbar adieux à son armée ; sa mort.— Deuil de l'Albanie. — Triomphe des TuS
Mort de Muhammed,
NoTBS ET Pièces Justificatives
FIN DE LA TABLR DRR MATlJ^RBS.
Paris.— Imprimé chez Bonaventure l't Ducessois, 65, quai de» Auguatiaa.
Mibrr ATtovs Et érroBs morales inr lê ReU^um» u PMhêùphiê,
V Éducation f etc, par M. Guizot. Nouv. édité 1 toi. ln-8*. 6 »
Les Médilalioni et Études morales montrent, sous un aspect plein d^intérèt et peut-être moins connu jusqu^à présent, le talent supérieur et la haute intelligence dé M. Guizot. On n*attend ordinairement de ^historien politique et de i*homme d'État que des jugements sur l'ensemble des choses, sur la marche des sociétés humaines, et ces ▼Iles générales qui embrassent toute Tétendae de la réalité.
Aujourd'hui, à côté de Thistorien, nons offroni au publie le moraUlte. Dans les Médilaliont et Études morales^ M. Guizot s^adresse à la nature humaine, considérée surtout dans Tindividn. En prenant pour thème quelques erandes questions comme le rôle de la religion dans les sociétés modernes, rimmortalité de Tâme, la foi, l'état des âmes, l'illustre penseur pénètre dans tous les replis du cœur dô Thomme ; il rinltiô pour ainsi dire à lui-même, et lui montre avec douceur et fermeté ses misères aussi bien que ses grandeurs. Les Conseils d'un père swr VÉducation, qui complètent ce volume, forment un yéritable traité sur un sujet si fort à l'ordre du jour. Les familles, comme le législateur, pourront y trouTer des indications et des directions excellentes.
lÉTUDES SUR LES BEAUX-ARTS en général, etc., par M. Guizot. Nouvelle édition» 1 yoI. in-8*. 5 w
La première partie de cette nontellé pnbHeation suffirait pour la rendre éminemment curieuse. — De l'ÉlaU des Beaux-Àrts en France et du Salon de 1 8 1 0. — Guérin, Girodet, Gros, Frud'hon, Hersent, Gérard, David, ces maîtres de la génération dont nous sommes les fils, ces flères mains qui ont renouvelé les modèles de Tart, cette pléiade d'une autre renaissance, jugée par un jeune homme bienveillant et grave, indulgent et hardi tout ensemble, plein de la lecture des poëtes, plein de la lecture des critiques et des biographes, qui cite Philostrate et Virgile, Yasari et le Tasse, Caylus et Milton, Emeric David et Delille, et qui sera un jour M. Guizot I
Diderot continué par M. Guizot, c'est plus qu'une bonne fortune, c'est un orgueil pour l'histoire de la Peinture française. Et Diderot, dans son enthousiasme fiévreux, n'a rien écrit d'aussi certain, d'aussi exact, d'aussi autorisé que V Essai sur les limites qui séparent et les liens qui unissent les Beaux^Ârts ; rien d'aussi déBnitif que la Description des tableaux d*histoire fisisant partie du Musée du Louwre.
ABAILARD ET HlËLOlSE, Essai lUstori({i]e , par M. et M*"* Guizot, suivi des Lettres, etc., trad. par M. Oddoul. 1 toi. in-8<>. 5 »
— Le mêmk ouvrage , édition illustrée de 32 belles vignettes. 1 vol. grand in-8», papier vélin. 10 »
Nous avons réuni dans ce volume tous les documents qui retracent la vie et les sentiments intimes de ces deux personnages, les premiers dans l'histoire de leur temps et dans les romans de tous les temps. La simple énumératioa des pièces contenues dans ce recueil suffira pour faire pressentir tout l'intérêt d'instruction et de curiosité affectueuse qu'il doit inspirer : *
V Essai hisloriqu£ sur la vie et les écrits d*Âbailard et d'Hélcfise, commencé par madame Guizot et terminé par M. Guizot; la Préface de M. Oddoul qui a refait la traduction des Lettres d'Abailard et d'Héloïse, préface écrite avec une verve qui prouve qu'il a vivement compris et senti les idées et les émotions qu'il 8*est appliqué à reproduire ; les Lettres mêmes d'Abailard et d'Héloïse ; V Apologétique de Bérenger contre saint Bernard, et les Lettres de Pierre leVénérable; les témoignages des écrivains anciens concernant Âbailard et Héloise ; V Histoire des translations successives des restes d'Abailard et d'Héloïse qui, du xii« au xix^ siècle, ont passé du Paraclet au cimetière du Père-Lachaise ; enfin les Complaintes d'Abailard, petites pièces de poésie lyrique, écrites en latin par Abailard, récemment découvertes, et traduites ici, pour la première fois, par le traducteur des Lettres.
1« LA DiMOCEATiE EN FRANCE (Janvier 1849), pUT M. GCB» 1 Tol.-in-8 de 164 pages. 2 M
DISCOURS DE MM. DE MONTAUSHRERT ET QVIZOT, à l'Aetdéoft française, le 5 février 1852. In-8 de 84 pages. 1 i
DISCOURS SUR L*HlSTOIRE DE LA R^TOLUTIOBI D*AN(ULETE1II;
par M. GuizoT. 1 vol. in-8 de 188 pages. 1860. 2 fil
N, B. Ce Diteours, publié pour la première fois ayee la 4* édition ds VI de Charlei /«', manque aux trois premièrei éditions de cette partie de l*Biiloiie à la révolution d'Angleterre; il se vend séparément pour les compléter.