‹ Histoire del Albigeois [microfrorm]Chapitre 361 sur 922 · Percin, Monum. nov. Toi., p · texte numérisé non relu

Percin, Monum. nov. Toi., p

contre les barbares, ils n'eurent qu'à se joindre à l'héroïque proscrit Olivier, dans les forêts du Termenez. Chose remarquable, Pons de Villeneuve, l'un des médiateurs de cette paix, et les chevaliers invoqués comme témoins, Ugo de Festa, Isarn et Garsia de Fanjaus, Arnauld et Ferrand de Laure étaient albigeois * (sept. 1236). Les seigneurs romans, par horreur de l'inquisition, se rapprochaient du roi de France, qui les employait à la pacification du Midi.

Pendant que Ferrer bouleverse Narbonne, les inquisiteurs Guilhem Pélissa et Arnauld Catala remplissent de trouble et d^effroi les murs d'Albi. Albi est une ville ibère. Son nom vient de son fleuve et de ses eaux (Alba), de sorte qu'Albigeois signifie proprement Aquitain '. Les romains traduisirent son nom par aurore et lui supposèrent une origine héliaque. De là, son temple d'Apollon consacré plus tard à Cécile , la muse évangélique, l'harmonieuse Égyptienne. Le culte du Soleil se transforma d'abord en christianisme, et, s'idéalisant toujours, s'épanouit au moyen âge dans le Paraclet. L'histoire religieuse d'Albi est symboliquement exprimée dans son écusson : c'est d'abord le soleil et la lune , son origine sidérale, puis la croix romaine gardée par le lion de Montfort, enfin les tours de la Conquête, forteresses de l'évéque et du roi de France. La cité

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