Stephanides, p
Xuai&tapy
CONTRE l’archevêque. lay
être des insinuations sur les desseins présumés de l’Anglais Becket contre tous les grands d’Angleterre, enfin, par plusieurs raisons que les historiens ne détaillent pas, les évêques anglo-normands furent presque tous ga^és au parti du roi ‘ : ils promirent de favoriser le rétablissement des prétendues coutumes de Henry I", qui, pour dire la vérité , n’en avait jamais pratiqué d’autres que celles de Guillaume-le-Conquérant , fondateur du privilège ecclésiastique. En outre, et pour la seconde fois depuis ses différends avec le primat, le roi s’adressa au pape Alexandre; et le pape, complaisant à l’excès, lui donna pleinement raison, sans examiner le fond de l’affaire; il dépuu même un messager spécial avec des lettres apostoliques pour enjoindre à tous les prélats, et nommément à celui de Canterbury, d’accepter et d’observer toutes les lots du roi d’Angleterre , quelles qu’elles fussent ’. Demeuré seul dans son opposition, et privé de tout espoir d’appui, Becket fut contraint de céder. Il alla trouver le roi à sa résidence de Woodstock , et promit , comme les autres évêques,
1 . Scparavità coiisortio et consilio archiepiscopi. (Rog.* de Hoved. p. 4‘)3. — Vita quadripart. lib. I , cap. a5. )