‹ Histoire Della Conquete de L'AngleterreChapitre 245 sur 311 · Capiloliura præsidium majus.... (Ibid, tom, XIII · texte numérisé non relu

Capiloliura præsidium majus.... (Ibid, tom, XIII

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■ 3 Accessit ad roajorem ccclesiain militibus’multis

cl armiitis rcfcrlam. (Ibid.)

3o4 IIKNIIT II

1174. brûlant les maisons cl déracinant les vignes et les arbres à fruit'. A peine arrivé en Normandie, il apprit que son fils aîné et le coinle de Flandre, • ayant rassemblé une grande armée navale, se préparaient à descendre en Angleterre*. Cette nouvelle le décida à s’embarquer lui-même pour ce pays; il emmena prisonnières sa femme Eléonore et sa bru Marguerite, fille du roi de France*. ,

De Soutbampton , lieu de son débarquement , le roi se dirigea vers Canterbury, et du plus loin qu’il aperçut l’église métropolitaine, c’est-à-dire à trois milles de distance, il descendit de cheval,

' quitta ses habits de soie, dénoua sa chaussure, et se mil à marclier nu-pieds sur le pavé rocailleux et couvert de boue ‘. Arrivé dans l’église qui renfermait le tombeau de Thomas Bccket, il s’y prosterna la face contre terre, pleurant et sanglotant en présence de tout le peuple de la ville, attiré

I El vihe.as et arbores fruetifL-ras exlirpare ferit..i

(Script, rcr. franc, tom. XIII, pag. i58. )

• Ibid. tora. XII , p. 484-

3. Et duxitsecumutramquereginani,etBrabanceno.<..i (Ibid. tom. XIII, p. iSq.)

4 ...- Et per vicos et plateas civitatis luteas, pedibus nudis incessit.... (Vita quadripart. lib. i4, cap. 7 .)-<- Math. Paris, pag. i3o.

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EW ANGLETERRE. i

par le son des cloches *. L’évêque de Londres, ce i même Gilbert Foliot, qui avait été le plus grand ennemi de Thomas durant sa vie, et qui, après sa mort, avait .voulu le faire jeter dans un bourbier, monta en chaire ; et s’adressant à l’assistance : k Vous tous ici présents, dit-il, sachez que Henry, a roi d’Angleterre, invoquant, pour le salut de son « ame-. Dieu et le saint martyr, proteste devant « vous n’avoir ni ordonné, ni voulu , ni causé a sciemment, ni souhaité dans son cœur la mort « du martyr *. Mais , comme il serait possible que « les meurtriers se fussent prévalus de quelques « paroles prononcées par lui imprudemment ^ il n déclare implorer sa pénitence des évêques ici « rassemblés, et consentir à soumettre sa chair « nue à la discipline des verges »

En effet, le roi, accompagné d’un grand nombre d’évêques et d’abbés normands. Cl de tous les clercs normands et saxons du chapitre de Canterhury, se rendit à l’église souterraine, où, deux ans

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