Monast. anglic. loin. T, pag
3. Consectani cjus gentis rabiem , audaciam , christianæ fidei magnâ ex parte ignorantiam. ( Ibid. toro. II , pag. 63. )
DANS LF. PATS DE GALLES. 3^
l’expulsion violente des anciens évêqoes et priîtres mo de ce pays, ils les déclaraient en niasse hérétiques et faux chrétiens Cependant, il y avait déjà longtemps que les évêques de la Cambrie s’étaient réconciliés avec l’église romaine, qu’ils étaient rentrés, comme on disait alors, dans l’unité catholique, et que l’un d’eux, celui de Saint-David , avait reçu le paHtum S Ils se plaignirent vivement au pape de l’usurpation de leurs églises par des hommes de race étrangère et nullement religieux®. Mais le pape ne les écouta point, regardant ceux qui avaient rétabli l’impôt du denier de saint Pierre comme d’assez bons juges de ce qui convenait au bien des âmes. Après cet appel inutile, les Gallois, poussés à bout, se firent eux-mêmes justice, et chassèrent en plusieurs lieux , à main armée , les clercs étrangers qui avaient expulsé leurs prêtres et disposé des biens des églises comme d’un patrimoine privé \
I. Tantam in moribus eorum pcrversi totem. (Notæ ad Eadmeri Histor. p. 209.