Pennant’s tour in Wales
2. Loqueudi aiidaciam et rcspondendi Rduciain coràm principibus et magnalihus.... (Giraldi Carobr. p. 889.)
3 . Si servitutem causaris in Anglis et bunc ci defectum assignes , in Saxonibus et Germauis qui libertate gaudent, et codcm taiiien vitio vexantur, ratio non provenit. (Ibid.)
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DE LA NATIOW GALLOISE. ‘ 4 l
Les Gallois, qui n’entreprirent jamais d’inva- mo sions hors de leur pays à la manière des peuples , ,3g germaniques, et qui, suivant un de leurs proverbes nationaux , souhaitaient que chaque rayon du soleil fut un poignard pour percer l’ami de la guerre *, ne faisaient jamais de paix avec l’étranger, tant qu’il occupait leur territoire, y fût-il cantonné depuis longues années, y eût-il des châteaux, des bourgs et des villes. Le jour où l’un de ces châteaux était détruit de fond en comble était un jour de joie universelle, où , selon les paroles d’un écrivain gallois , le père privé d’un fils unique oubliait son malheur*. Dans la grande prise darmes ii3S. qui eut lieu en l’année 1 1 S8 , les Normands , attaqués sur toute la ligne de leurs marches , depuis le golfe de la Dee jusqu’à la Saverne, perdirent plusieurs postes, et, pour quelque temps, furent obligés de prendre à leur tour une attitude défensive*.
Mais l’avantage obtenu par les Cambriens ne pouvait être d’une grande importance , parce qu’ils > ne poursuivaient point la guerre au-delà des limites de leurs montagnes et de leurs vallées. Leur at-r