Uhi Anglos et Normannos, quo.s jùin multiplex
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11 56 . contraint d’accepter, en échange de ses terres et de son titre de comte, une pension de mille livres anglaises et de deux mille livres d’Anjou ‘ : il était redevenu simj)le baron angevin, lorsque, par un
1157. hasard heureux pour lui, les habitants devantes le prirent pour comte de leur ville et de leur territoire*. Par cette élection, ils se détachèrent du gouvernement de la Bretagne armoricaine, auquel ils avaient été jadis incorporés par conquête , mais qu’ils avaient préféré à la domination des rois franks, sans pourtant l’aimer de grande affection , à cause de la différence des langues.
85 o Agrandie par des guerres heureuses , dans l’in-
„5,. tervalle du neuvième au onzième siècle, la Bretagne fut, dès le siècle suivant, travaillée de divisions intestines provenant de cette prospérité même. Ses frontières, qui s’étendaient jusqu’audelà du cours de la Loire , renfermaient deux populations de race différente, dont l’une parlait l’idiome celtique, l’autre la langue romane de France et de Normandie; et, selon que les comtes
coDfccdLTatio univit, strenuos fuisse iicmo ignorât. (Scri|il. rer. franc, t. XIV, p. laS. )