‹ Histoire Della Conquete de L'AngleterreChapitre 98 sur 311 · Asscril namque rex juxtà digiiitatem regni · texte numérisé non relu

Asscril namque rex juxtà digiiitatem regni

(Tbid.)

DÜN NORMAND.

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a publiquement, tout est fini entre cet homme et n6î. « moi »

Dans l’année 1164, les justiciers royaux, révo- 1164. quant de fait l’ancienne loi du conquérant, citèrent devant leurs assises un prêtre accusé- de viol et de meurtre; mais l’archevêque de Canterbury, comme supérieur ecclésiastique de toute l’Angleterre, déclara la citation nulle, en vertu des privilèges du clergé, aussi anciens dans le pays que ceux de la royauté normande. Il fit saisir par ses propres agents le coupable, qui fut amené devant un tribunal ecclésiastique, privé de sa prébende, battu publiquement de verges, et suspendu de tout office pour plusieurs années Cette affairé , où la justice fut jusqu’à un certain point respectée, mais où les juges royaux eurent complètemen t le dessous, fit grand scandale. I.£s hommes de descendance normande se divisèrent en deux partis , dont l’un approuvait et l’autre blâmait fortement le primat.

Les évêques étaient pour lui , et contre lui les gens d’épée, la cour et le roi. Le roi , opiniâtre par caractère, changea tout à coup le différend parti-

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