‹ Histoire démocratique des peuples anciens et modernesChapitre 16 sur 45 · IL * 1 H · texte numérisé non relu

IL * 1 H

HÉBREUX

dépforait ses misères; et c'est là sou pins grand litre a notre reconnaissance* Prouvons que nous 11 avançons rien h tort par quelques citations prisées dans ses psaumes.

l^ttnuiL 1 » de IJUiiid*

Voici des conseils donnés aux rois :

« 0 rois, ouvrait voire coair à l'mtelHgcneé : recevez te instructions de la vérité, vous qui jugez la terre.

w Servez te Seigneur dans la crainte, et réjouissez-vous en lui avec tremblement

w Embrassez étroitement La pureté de la discipline: de peur qu'c n fi n le Seigneur ne se mette en colère, ul que vous ne périssiez hors de la voie de la justice. »

Voici quelque chose de très élevé, de très poétique'- èt d'une grande moralité :

« Les cieux raconte ni la gloire de Dieu, et le firmament publie les ouvrages de ses mains*

« Un jour annonce cette vérité à un autre jour ; el une nuit en donne la connaissance à une autre' nuit.

H 11 n J a point de langue, ni de différent langage, au milieu de qui leur Voix ne soit entendue.

“ Leur bruit s’est répandu dans toute k terre; et leurs panées se sont fait entendre jusqu’aux extrémités du monde,

« Lu loi du Seigneur est sans tache: elle convertit les âmes : le témoignage du Seigneur éstïidétS; il donne U

sagesse aux petits,

« Les ordonnances du Seigneur sont droites; elles font naître la joie dans les rieurs : Je précepte du Seigneur est rempli de lumière; il éclaire les veux.

« La crainte du Seigneur est sainte; elle subsiste dam tous les siècles : les jugements du Seigneur sont véritables, et pleins de justice en eux-meuies.

« Ils sont plus désirables que l'abondance de l’or et des pierres précieuses, et plus doux que n’est le miel, et que le rayon de miel le plus excellent.

« Aussi votre serviteur les garde avec soin; et eu !t$ gardant, il y trouve unegrande récompense. »

.PSAr*ES DE TiAYtlî,

mm

Voici comment David prie Dieu de donner à Salomon,son fils, la droiture des jugements et l'amour | des peuples :

a 0 Dieu, donnez au roi la droiture de vos jugements * et au iils du roi la lumière de votre justice.

« Afin qu'il juge voire peuple selon 1rs réglés de celle justice, et vos pauvres selon tfequïté de ces jugements*

« Que les montagnes reçoivent la paix pour le peuple , et les collines la justice,

« U jugera les pauvres d'entre le peuple : il sauvera les enfants des pauvres, et humiliera lé calomniateur.

II demeurera autant que le soleil et la lune dans toutes les générations.

ü 11 descendra comme la pluie sur une toison, et comme leau qui tombe goutte a goutte sur la terre.

tf La justice paraîtra de son temps avec une abondance de paix qui durera autant que la lune.

h Et il régnera depuis nue mer jusqu'à une autre mer, depuis le tleuve jusqu'aux extrémités de la terre*

« Car il délivrera le pauvre des mains du puissant» le pauvre qui n'avait personne qui V assistât.

<r lt aura compassion de celui qui est pauvre et dans 1 indigence, et il sautera les Ames des pauvres.

“ Il rachètera leurs âmes des usures etde l'iniquité, et leur nom sera en honneur devant lui. »

Gitans encore ces paroles ou il est question des pauvres ce des riches, des opprimés et des oppresseurs.

fl pécheur a irrité le Seigneur; car il a dit en son cœur : je ne serai point ébranlé : et de race en race je vJvr ^ 1°u j ours sans souffrir aucun tual ,

«Sa bouche est pleine de malédiction, d'amertume et R tromperie ; le travail et la douleur sont sous sa langue.

I w u se lient assis en embuscade avec les riches dans des uetix cachés, afin de tuer l'innocent,

« -es jeux regardent toujours ic pauvre : il lui dresse es embûches dans le secret, ainsi qu'un lion dons sa caverne,

tt N se dent en embuscade, afin d’enlever le pauvre;

7^ ^HÉnuEUX.

atin, dis-je, d'enlever le pauvre lorsqu'il l'attire pat sa I artifices.

« Après qifil Laura surpris dans son piège : il le jettera! par terre; il se baissera, et il tombera avec violence su? les pauvres, lorsqu'il se sera rendu maître d'eux. |l

i Car il a dit en son cœur : Dieu a mis cela en oubli : il a détourné son visage, pour n’en voir jamais rien.

ü Lovez-vous. Seigneur Dieu, élevez votre main paissante : et n'oubliez pas les pauvres.

« Pourquoi l’impie a-t-il irrité Dieu? c'est qu'il a dit en sc 11 cœ u r : Il n'en réel i e rc h via pu i n 1 1 a ve n gea n ce ,

« Mais vous voyez ce qui se passe: car vous considéra le travail et la douleur dont le juste est accablé, alui à livrer entre vos mains ceux qui l'oppriment »

Comme rie nos Jours, il y avait au temps de Davi! des hommes rapaces, i| uî vivaient de la suhstanc du peuple; le roi populaire en exprime au nom de Dieu son dégoût en ces termes :

«Ne co n n aî i ro n t-t U poi n t en fui m a j □ stice, t pus ces tiûmmes jui commettent l'iniquité; qui dévorent mou psap ainsi qu'un morceau du pain. »

Il y a des gens qui croient que les pensées de prfr grès, que la croyance en un avenir meilleur pouï tes pauvres sont choses nouvelles; les paroles q^ ,! voici de David prouveront le contraire :

« Le pauvre ne serapas oublié pour jamais: ta patient des pauvres ne sera pas frustrée pour toujours .»

Et encore : t ù

« Lé Seigneur est proche de ceux dont le cœur est an E 11 igé ; et il sauvera les 1 1 uru blés û y esprit. » I 1

David traite les riches avec une grande dureté;il J [ les menace dans leurs richesses et dans leur edH t tence même; mais je ne veux pas reproduire à eu égard les paroles que Ton trouve dans le psauni* 1 f * trenlosixiemc, paroles terri h les: je eraindraisd

PSAUBÉS I)E DA VII). 73

accusé de vouloir irriter les petits contre les grands et de pousser ala spoliation. Cependant, les paroles (le David sont dans la Bible, et l'on sait que ce livre est un livre saint, qu'il n’est même pas permis, aux yeux des hommes les plus conservateurs et les plus dévots, d’en critiquer la moindre partie.

Ce que nous avons cité de David suflit pour faire apprécier son talent poétique et ses sympathies poulies Opprimés.

Davidavait trente ans lorsqu'ildevint raide Juda; i! en avait trente-sept lorsque tout Israël lui fut soumis, il avait.régné sept ans à Hébron, trente-trois ans à Jérusalem ; quarante ans en tout. Il était donc <igê de soixante-dix ans. Sentant approcher sa lin, il lit sacrer Salomon son fils, lui donna de sages consuls, et s'endormit avec ses pères. Il fut enseveli à Jérusalem en 1019 avant noire ère.

§«lontiou,

Salons» prend possession du trône de tout Israël 1019 av. J.-C.J. Un parti puissant se forme contre luL L, ‘ nouveau roi se défait d’Atlonias son frère, de Joab, l'un des généraux de David et de plusieurs autres chefs; il affermit sa puissance par des rncurties. C’esLainsi que procèdent les rois; surtoutdans l> pays despotiques. Ils doivent, dominés qu'ils sont 'Agence de leur situation, Être barbares ou plus,

Salomon saïlin avec Pharaon* roi d’Egypte; 'pouse sa fille,, qu'ïl amène dans Jérusalem* On sait

ÜOIlEUX,

comment il préfère aux richesses et a la glûiic un cœur docile, afin de pouvoir juger le peuple et de savoir discerner entre le bien et le mai, et comment il obtient, par surcroît, les biens même qu’il n’avait pas demandés. On connaît, son jugement sur deo* femmes de mauvaise vie à proposd’un enfant qu elles se disputaient. Ici, laissons parler la Bible :

« Alors deux femmes de mauvaise vie vinrent trouver le roi et se présentèrent devant lui, dont 1 une lui dit : Je vous prie, mon seigneur, faîtes-moi jus* tîce.^ûus demeurions, cette femme et moi, dans une maison, et je suis accouchée dans la chambre oit elle était. Elle est accouchée aussi trois jours afp moi : nous étions ensemble, et il n’y avait qui qitt ce soit dans cette maison que nous deux. Le fils de cette femme est mort pendant la nuit, parce qu-eilf Ta étouffé en dormant; et se levant dans le silence d’une nuit profonde, pendant que je dormais* moi qui suis votre servante, elle nva oté mon fils que j> vais ?i mon côté; et l’ayant pris auprès d’elle, elle* mis auprès de moi son fils qui était mort.

d M’étant levée îo matin pour donner à iêten mon fils, il m’a paru gu’ii était mort : et le eonsîdèj rantavecplusd’attention au grand jour, j’ai reconnu que ce n’était point le mien que j’avais enfanté, j « L’autre femme lui répondit : Ce que vous dite n’est point vrai ; mais c’est votre iîls qui est mort é : le mien est vivant, La première au contraire repli quait: Vous mentez; car c’est, mon fils qui est vivant t-t le vôtre est mort : et elles disputaient ainsi devait !e roi.

jrtiK&EÈT UE SALÜJIÜ.V, 77

* Alors le roi dit : Celle-ci dit : Mon fils est vivant, et le vôtre est mort. Et l'autre répond : Non; mais c'est votre fils qui est mort, et le mien est vivant .

« Le roi ajouta: Apportez-moi une épée. Lorsqu'on eut apporté une épécdevantleroî, ij dit a scs gardes: Coupez en deux cet enfant qui est vivant, et donnez-en la moitié à Tune, et la moitié à l’autre.

« Alors la femme dont le fils était vivant ditau roi (car ses entrailles furent émues de tendresse pour son fils); Seigneur, donnez-lui, je vous supplie, l'enfant vivant, et ne le tuez point* L’autre disait au contraire: Qu’il ne soit ni à moi, ni avons, mais qu'on le divise.

* Alors le roi prononça cette sentence : Donnez à Cfîüe-ei l'enfant vivant, et qu’on ne le tue point: car c'est elle qui est sa mère.

« Tout Israël ayant donc su la manière dont le roi avoit jugé cette affaire, ils eurent tous de la crainte

du respect pour lui, voyant que la sagesse de Dieu [ était en lui pour rendre justice. »

Je ne dénombrerai pas tous les officiers, tous les gens de service de Salomon; je dois supprimer beaucoup de détails sur la puissance du roi, sur Hm me nsi lé de ses Etats; mais je veux nT étendre Sür k" 5 travaux de Jérusalem et sur les ouvriers qui

[ l£S construisirent.

Travail et travailleurs.

I bes Hébreux étaient un peuple pasteur : cepenant au sortir de l'Egypte ils curent d'habiles arti» k # parmi lesquels sont cités Bësëléel et Ooüab. une fois dans la terre de Chanaan, ils vécurent

dutis des luttes perpétuelles, et leurs talents indus*! Lriels séteignîrent insensiblement* Nous en trouvons la preuve clans ces paroles de ïa Bible, lîv. 1 er ên Rois , chap* xiii, v. iî) : « Or, il ne se trouvaitpdfll » de forgerons dans toutes les terres ll'lsraêl. Car « les Philistins avaient pris cette précaution pour « empêcher que les Hébreux ne se forgeassent m « épée, ni lance. Et tous les Israélites étaient obligé « d'aller chez les Philislim pour faire égmserlèàc « de leurs charrues, leurs hoyaux, leurs cognées c:

* leurs serpettes* Cest pourquoi le tranchant de » socs des charrues, des hoyaux, des fourches t « des cognées étaient uses, sans qu'ils eussent sec

* iement de quoi aiguiser une pointe. Et lorsque!; « jour du combat fut venu, hors Saül et Jonatfotl « son fils, il ne se trouva personne-de tous car (t qui les avaient suivis qui eût une lanco ou UDï

* épée à la main. »

Tel était chez les Hébreux du temps de Saà Pelât de forgeron; 11 n’y avait point d'ouvriers à cet te parti c, Q ue po u vaî en t dû ne ê tr e 1 eu r agr i c ul tuf: et leur industrie en général ?

Par la description de l'armure de Goliath, onaf* que les Philistins avaient des casques, des eu ï rasades cuissards d’airain; et cela était le produit A travail de leurs ouvriers. Les Philistins étaient deh famille des Phéniciens ; c’étaient donc des gens ifr dustrieux* Quant aux Hébreux, ils ne se procurait! des armes que parle commerce, par des surprises^ des invasionslieureuses: ce tristeétat’deleur indts* trie ne pouvait que nuire à leurs progrès politique

TRAVAIL Et TRAVAILLEURS. 70

ïl est bien entendu qu'au temps de Sali! l'industrie des Hébreux était nulle : les rois qui lui succédèrent durent appeler de F étranger la majeure partie des ouvriers dont ils avaient besoin.

Après avoir conquis Jérusalem, David reçut des hommages de toutes parts : parmi les princes qui le félicitèrent de son avènement au trône dlsraël et de ses nombreux succès, se trouvait Hiram, La Bible dit : « Hiram, roi de Tyr, envoya aussi des ambas* « sâdeursà David, avec du bois de cèdre, des char- « pmticrs et des tailleurs de pierre ; et ils bâtirent

* la maison de David. »

Toutefois, David excita Inactivité de son peuple; il rassembla les ouvriers étrangers, qui, probablement, voyageaient et travaillaient dans son royaume. Nous trouvons à cet égard dans les Faralipomèms, liv. l tr , chap. xxn t v, 2, les paroles que voici :

« Il commanda qu’on assemblât tous les prosélit- 1 tes qui $e trouvaient dam la terre d'Israël : et il

* eu prit pour tirer tes pierres et les marbres des

* Arrières, pour les tailler et pour les polir, afin " (fue l’on commençât h disposer les choses pour la rf instruction du temple. David fit aussi provision

* de fer pour les clous et les peniures des portes, ÿ et pour joindre les aïs et les pierres ensemble. Il

* ^ même amasser quantité d'airain, dont' le « poids était innombrable. » (la Bible.)

David prépara donc les matériaux du temple; nais il ne lui était pas donné de rélever, et Dieu lui dit :

(( Vous avez répandu beaucoup de sang, vous vous

tlKliltEi X.

« êtes trouvé en quantité de batailles ; ainsi vous ne a pouvez point bâtir un temple en mon nom, après « tant de sang répandu en ma présence.» {la Bible.)

Voilà de belles paroles !.. Ce grand travail revint donc à son fils Salomon, qui lui avait succédé, et qui vivait en paix avec les peuples et les rois qui 1 T environnaient. Hiram était Tun de ses amis comme il avait été Tarai de son père.

Tempic <it* Salomon.

w Salomon résolut (loue T dit îa Bible, de bâtir un h temple au nom du Seigneur, et uu palais pour « lui-même*

<i Salomon envoya vers Hiram, roi de Tyi\ d « donna ordre qu'on lui dît dosa part : Faites-moi h < f même idréiee que vous avez faite à David, mon a père, lui ayant envoyé du bois de Cèdre pour bà- « tir le palais où il a demeuré depuis; afin que je ; * puisse bâtir mi temple au nom du Seigneur mon « Dieu.** Carie temple que j'ai dessein de bâtir doit « être grand, parce que notre Dieu est grand au* <t dessus de tous les dieux. »

Salomon demande à Hiram des ouvriers, et parmi eux un homme des plus habiles dans le travail des métaux* ainsi que des bois de cèdre, de sapinei des pins du Liban. « Je sais, dit-il à Hiram, que vos « sujets sont adroits à couper les bots du Liban* ri « les miens travailleront avec les vôtres : afin i\M « Tourne prépare quantité de bois, parce que la « maison que je désire de bâtir doit être très grande u et très magnifique.

TKMPtB DE SA LO MOX,

* Vous savez, dit encore Salomon à Hiram, que a je n*ai personne parmi mon peuple qui sache « couper le bois comme les Sidoniens* « (la Bible,)

Le roi de Judée promet au roi de Tyr, en échangé des services qinï demande, vingt mille sacs de froment et autant d'orge , avec vingt mille barriques de vîn et vingt mille barriques d'huile. Chaque année U devait lui faire un pareil envoi,

« Hiram, rot de Tyr, écrivit a Salomon, el lui * manda : Parce que le Seigneur a aimé son peu- « pie, il vous a établi roi. Et il ajouta : Que le Seî- « gneur, le Dieu d'Israël* qui a fait les deux et la « terre, soit béni d'avoir donné au roi David un fils « si sage, si habile, si plein d'esprit et de prudence, « pour bâtir un temple au Seigneur et un palais n pour soi.

« Je vtfusrenvoie donc un homme intelligent et a 1res habile, Hiram-àbï, dont le surnom signifie n mon père. Sa mère est de la ville de Dan, et son « père est Tyrien, Il sait travailler en or, en argent, a en cuivre, en fer, en marbre, en bois et même en « pourpre, en hyacinthe, en fin lin et en écarlate. < f II sait encore graver toutes sortes de figures, et il ii a un génie merveilleux pour inventer tout ce qui » est nécessaire pour toutes sortes d'ouvrages. Il « travaillera avec vos ouvriers et avec ceux de « David, mon seigneur, votre père.

« Envoyez donc, mon seigneur, à vos serviteurs fl le blé, l'orge, l'huile et le vin que vous leur avez a promis.

œ Nous ferons couper dans le Liban fous le bois

tnt

82 HÉBREUX

*< dont vous aurez besoin, et nous le ferons lier en J rt radeau sur des barques pour le conduire, par nier,

« à Juppé (ou Jaffa), d'où vous le ferez transporter « à Jérusalem.

h Salomon fit donc faire un dénombrement, de « tous les prosélytes qui étaient dans la terre dV < ( ntël ; depuis le dénombrement qu’en avait fait « faire David, son père : et il s'en trouva cent cbh « quante-trois mille sir cents .

K II en choisit soixante-dix mille pour porter Û « fardeaux sur leurs épaules, et quatre-vingt mük t< pour tailleries pierres dans les montagnes,et a trois mille six cents pour conduire les ouvrages.» (la Bible*)

Salomon fil ençonejune levée de trente mille hom- i mes qu’il divisa en trois sections ;

« ]| les envoyait au Liban tour à tour, dix mille « chaque mois, de sorte qu Us demeuraient un mots a sur la montagne et deux mois dans leurs maisons^ ( tt et Adomra>i avait lïntendance sur tous çesgensn là. » (la Bible*)

Ï1 y avait donc trente mille ouvriers pourçouperlfc cèdres sur le mont Liban, tfoLamfc-thx mille pom porteries fardeaux sur leurs épaules; qmtr^Wji mille pour tailler les pierres sur la montagne; «suns h ceux qui avaient l’intendance sur chaque once yrage, qui étaient au nombre de trois mille sùf « cents, qui donnaient les ordres au peuple elàcem « qui travaillaient, » (la Bible.)

Le iotal des ouvriers mentionnés était donc àe cent quam-vingi-iroù mille six cents . Il y en avait

LES OUVRIERS ET LE TEMPLE DE SALOMON'. B'à

d'autres en plus, que le roi de Tyr unissait sur le ment Liban à ceux de Salomon, et qui marchaient sous J es ordres dWpoxni.ui. Il y avait aussi les ouvriers qui secondaient Hïham-àju dans les travaux en fonte; ces ouvriers étaient les fondeurs. La Bible ne nous dit pas quel était leur nombre.

A part les trente mille ouvriers que conduisaient Àdoniram, et qui passaient, divisés en trois sections égales, un tiers de leur temps sur le mont Liban, les deux autres tiers dans leurs maisons a Jérusalem, àpartees trente mille, que je crois être des Hébreux, des co-religion liai res de Moïse, tous les autres qif on üpp el I e pros i j.yte s # éta i en t d es ù i rangors, d es vûya geui , s 7 des compagnons. Le chef des fondeurs était étranger ; les directeurs fies travaux en pierres et en bois, les appareiHeurs, les contre-maîtres, les traceurs étaient étrangers ; les ouvriers en général étaient étrangers ; et tous ces étrangers semblaient jouir d une assez grande liberté, d'une assez haute considération, et certainement on devait leur accorder, ainsi qu'aux Hébreux que conduisait Àdonlram, des repos réparateurs après les jours de fat i- : on sait, du reste, que la loi de Moïse était explicite à eet égard,

boroi Salomon commanda aussi aux intendants des ouvrages « de prendre de grandes pierres, et w fl un grand prix, pour les fondements du temple Cf et de les préparer pour cet effet : et les maçons de Salomon et ceux d’Hiram eurent soin de les tailler;

* et ceux do G ihlos apprêtèrent les Lois et tes pierres « pour bâtir Ja maison du Seigneur. » flâ Bible.)

KEaniax.

Il est probable qu’on appelait alors maçons non ^seulement ceux qui taillaient la pierre et le bois, mais encore tous les autres ouvriers* Laissons de nouveau parier la Bible :

a Saîomon commença donc de bâtir le temple du Seigneur à Jérusalem sur le mont Moria.

« II fut bâti de pierres qui étaient déjà toutes taillées et achevées de polir : en sorte qu’on n’entendit dans la maison du Seigneur, ni marteau, ni cognée, ni bruit d’aucun instrument pendant qu’elle se bâtit

« U avait suixanle coudées de long (le temple], vingt coudées dé large, et trente coudées de haut,

« il y avait devant le temple un vestibule de vingt coudées de long, autant que le temple avait de largeur, et il avait dix coudées de large, et ce vestibule était devant la face du temple.

« 11 lit au temple des fenêtres obliques,*, il bùfll des étages sur les murailles du Lemple autour de rencèlnte du temple et de f oracle, et il fit des bas eu tés tout à l’entour.

« L’étage d’en bas avait cinq coudées de large: celui du milieu six et le troisième en avait sept, ït mit des poutres autour de la maison par le dehors, afin que ces étages ne fussent point appuyés sur 1rs murs du Lemple.

« La porte du milieu des bas côtés était au côte droit de la maison du Seigneur, et on montait en la chambre du milieu par un degré qui ai luit ta tournant* et de celle du milieu on montait cnla troisième

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