‹ Histoire démocratique des peuples anciens et modernesChapitre 44 sur 45 · L-j Gavots et tes Beioirants, 60 cent.; franco, 70 cent · texte numérisé non relu

L-j Gavots et tes Beioirants, 60 cent.; franco, 70 cent

Les Fêtes patronalès, etc,, 15 cent: Iranco, âOcent. îa Chantourner du Tour de France } i ft\ AO c. ; franco, 1 fr, 50 C* Ls Compagnonnage illustré. 4 plancher représentant toutes les sociétés, 6 jr. ; coloriées, 10 fr.

La ttéemeuiation des Compagnons } 2 fr., coloriée* 5 fr Sa/o/ïioœ en grand, 2 fr. ; cÔIoéié, A fr*

Maître Jacques, en grand, 2 fr, ; colorié, A fr*

Ce dernier ne paraîtra tpie le 15 mars 1BGS,

A F F» ASCII I ssËM *xr (1 a chaq 11 e p I h ncli e, 2 5 ce u ti me s.

imprimé pur Çhÿjm N*Ml% rue Swiffloi, 15 ,

Tûrl ï* fc

One l'on se reporte S 35 ans dans te passé. Le Tour de'France était un champ de carnage : chaque ville, chaque roule avait ses batailles, ses combats , ses meurtres. Le sang des ouvriers était répandu parla main des ouvriers. Et pourquoi t* Parce qu ils n étaient pas du même corps d’êlàt, ou du même Devoir» ht range

raison! ^

Je vis cette barbarie, ces désordres» ces crimes, j eus la pensée d’y mettre fin* De lâmes premières chansons, mes publications de 1B34, de iS36 t de 1837, et enfin en H39, le Litre du Compagnonnage. Il agita, inquiéta, irrita le fanatisme; je rencontrai des opposants, des cris, des menaces, mais les partisans ne me manquèrent pas non plus» et les effets de cette publication ne se tirent pas longtemps attendre. Mais, disons-le, il fa lut faire bonne contenance, résister avec énergie à toutes les attaques» rester constamment sur la brècbe, corn* battre, éclairer, convaincre. Ce même livre reparut en 1841, en 1357 , toujours plus compM* D autres publications vinrent à l'appui- Une heureuse révolution a üm par s’accomplir dans l'esprit et les mœurs du comtiagnon nage* Plus de combats maintenant, les routes soûl sûres, partout des amis, et plus d'ennemis*

En lisant le Litre du Compagnonnage il ne faut pas perdre de vue qu'il a paru au temps des plus terribles luttes, qu’il parle toujours au présent, qu il d^cni ce qui se passait sous mes yeux, et que voulant reformer le compagnonnage pour le sauver dans l avenir, je dus lui dire scs vérités, même celles qui pouvaient lui déplaire : c'est que j’étais son ami et non son courtisan. Je le répète donc, en lisant ce livre il faut se transporter paria pensée dans ie temps oü il a été écrit, tau te de quoi on le comprendra U mai et Von serait forcement

Injuste envers son auteur. Plus tard ]e ferai m supplément, ou petit volume de notes, pour constater les changements qui se sont produits» pour rectilier mes erreurs lorsque j f en ai commis, et pour me compléter sur quelques points. A ce moment-là je ferai un appel aui lumières de toutes les sociétés. Mais en l'état où nous sommes il faut bien se garder de juger le tome premier sans avoir lu attentivement le tome second. Lt Litre du Compagnonnage est tout â la fois un livre de morale et un livre d'instruction* Tout homme de sens sentira en le lisant qu’il a été écrit avec le cœur et qu'il s'est proposé un grand but.

Ou ne se im pies maintenant,et néanmoins la position laisse à désirer : le compagnonnage a progressé moralement, il a perdu matériellement; il est moins fort, moins étendu qu autrefois. Pourquoi cela? Parce qu’il s'est réformé trop lentement, parce qu'il a trop conservé de ses anciens usages, parce qu'il n'a pas embrassé assez largement les principes de la démocratie et de la fraternité, parcequ'il a iro passé Eenible qui pèse encore sur lui, parcequ'il a commis des fautes, dont il fait maintenant la triste expiation. Mais qu'il persévère dans le bien, qu'il fasse connaître son nouvel esprit, sa nouvelle tendance, que son amour se répamlc comme Peau du ciel, qu'il soit l'apôtre laborieux, moral, artistique de la classe ouvrière de nos jours, il redeviendra populaire et 11 se relèvera plus brillant que jamais.

flous étions dans ie fanatisme, ce qui cUîl un mal; nous sommes dans l’indifférence, maladie de l’époque, dont toutes les classes souffrent, ce qui ne vaut pas mieux, flous avons combattu ie fanatisme, nous combattrons avec ïa même énergie l’égoïsme et l’aplatissement. Je me suis dévoué, le passé le prouve, je me dévouerai, l'avenir le constatera ; j’aï travaillé, je travaillerai, mais il faut que mes écrits, mes pensées, mes sentiments se répandent; oui, il le faut- J'appelle donc à mon aide Je concours de tous les hommes de cœur.

Pour servir la cause des travailleurs j'ai fait succéder les publications aux publications. Je ne veux parler ici que de celles relatives au compagnonnage*

Après ie Livre du Compagnonnage, que je voudrais voit- entre les mains de tous mes frères les ouvriers»

La Réconciliation tics Compti^nonfi, lithographia tirée de la dernière scène de la comédie et représentant la réunion de toutes les sociétés avec bannières^ et la fêle de la Fraternité. t ■Jfr.

La même iüliagrapldÊ coloriée* t o *r-

Ijp Compapiotuia^c iïtuitré ( 4 lithographies portant 40 compagnons et représentant tout le Compagnon* nage j couleurs au côté, au cou* au chapeau ; le tout bien dessiné et colorié avec soin, avec exactitude, à rendrait des écharpes, couleurs et faveurs. 0 f f *

Lee'quatre mêmes planches coloriées & fond. 10 fr*

Chaque planche porte les compagnons que voici :

Planche h — Tauleur de pierre Étranger ; — Menuisier {2 fois) j Serrurier, Charpentier, du Devoir de Liberté ; — Tailleur de pierre Passant ; — Menuisier, Serrurier, Char* pentier, BLancher-Chamoiseurj du Devoir, — Planche il. — Chapelier, Tanneur et Corroveur, Cordïer (2 fois). Maréchal, Forgeron, Clouüer (2 fois), Sabotier, Boulanger, du Devoir.

— Planche HL — Fondeur, Poèlier, Coutelier. Ferblantier, Tisseur-Ferrandin 1er, Dot sur, Couvreur t Tondeur de drap, du Devoir ; Tonnelier du Devoir de Liberté ; Tailleur de pierre Compagnon de lUniôü. — Planche IV. — Vannier, Tourneur, Teinturier, Vitrier. Sellier, Bourrelier, -Charron, Plétrier, Tuilier, Cordonnier-Bottier, du Devoir.

D« L'ambition de l’estime i>ui)liijue et de ses résultats, ou HISTOIRE D'UN ENFANT DU PEUPLE, par Giraud, ancien payeur du Morbihan. 1 fr. 50 c.

C'est là un livre des plus curieux, des plus moraux, de» plus instructifs, que je recommande à tous mes lecteurs, assuré que je suis quhls en seront satisfaits et qu'ils s'e trouveront bien.

âr& Bible des travailleurs, par le même* 1 fr.

Ce livre renferme plusieurs pages de celui qui le précédé, néanmoins il a des parties neuves, et i J on sera heureux d le posséder.

Pour les Vîgnoles, les manuels traitant de tous les métiers, de tous les travaux, et les autres livres les plus iotèressauts, voir la note insérée dans la Question vital& t p. 123 et 132; IA se trouvent leurs prix et des renseignements pour se les procurer.

Affranchissement à la poste. — Le livre du Compagnonnage, 50 centimes, — La Question vitale, 15 cent. —* Chaque cahier de chansons, 5 cent, La Scission et la Bioffraphie, 30 cent* —« Chaque planche, 25 cent. — Maître Adam, 5 cent. — L'Histoire d'un Enfant du Peuple, 20 cent.

— La Bible des Travailleurs, 15 cent. — L’Histoire démocratique, chaque volume, 20 cent. — Les G a vote et les De- ViurouUj ic ceuL

Pour les cahier» et les planche» s . lorsq&OD ha prendra au complet j j'enverrai frime o.

La poste taxe les imprimés sur leur poids- Celui gui demande un ouvrage dont il sait le prix n'a qu h à ujduter, si c'est un vignoie ou livre a gravures, iü centimes par Sraoe, et ai c’est un livre ordinaire, par conséquent plus lourd relativement à son prix, 15 centimes par franc,

La poste délivre, au besoin, des mandats de î franc. — Pour les sommes moindres envoyer des timbres-poste. — fre pas manquer d'aUranchir les lettres.

AGJlïCüL PCrtOICUIER, libraire-éditeur.

Rue Traversera - Saint - Antoine, ti. 38, à Paria. 0

LA flÉCONCTUATÏON DES COMPAGNON*?, belle lithographie* I eu I od eu irj pte plus du cent compagnons, purent eau lies . codaus, écharpes, déployant trente-sept bannière*' réunis autour de fautel dtf h Fraternité, sur lequel on voit les statues de Salomon, maître Jacques, et maître Soubise, Un compagnon, sur les marché de Tau tel, se fait en tendre ; tous les autres écoutent h Lien moment. Bes wflüoieatt généreux circulent dans cette feule, qui représente tout le compagnon' nage. Il y a là un lien de famille et un lien de société. La comédie intitulée tes Gavots et tes Devnirants fait Connaître les noms et les caractères des principaux personnages en ücène. Cette planche là servira de modèle pour les fêtes de l'avenir, Prix en noir, *1 fr,, colorié» avec sein, 5 fr.

SALOMON, en grand et en grande tenue. Ce roi, «i considéroblt» dans le compagnonnage et la Lan (■-maçonnerie est on no pont mieux représenté, Près de se» pieds, sur le sol, sont des outils du travail, tels que hache, maillet, marteau, scie, compas, niveau, équerre, rabot, tenaille, des tables de loin, uq manuscrit. Plus loin, 3c terrain représente les environs de Jérusalem, Le temple est dans le fond* Prix nï noir, 3 fr., très-h en colorié, & fr,

MAITRE JACQUES, fondateur des compagnons du Devoir, eu gr nd et en grande tenue, pour faire {tendant à Sulotnoo. A gauche, à droite, au bis de h feuille, sout figurées des redrésèfittUions liirtoliques. On volt le temple, le Liban , Marseille, Orléans, la Loire, et une scèue de fraternité dans le temps actuel, Prix en noir, a fr., culoriée avec soin, k fr.

îlujn îtüd pur O.i, hs X blet, î ue ÎH^fQéij 13.

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