‹ Histoire des albigeoisChapitre 315 sur 442 · Pierre de Vaux Gemey, p · texte numérisé non relu

Pierre de Vaux Gemey, p

i. Le chronique en vere euppoie qoe ^éteit on bandit ara-

gonnais. Mais la chronique en prose assure qQ*U était du paja. « Peyre Aragoaée, iof oal era dei pale, et anATâ aa lodit le^t.

Pierre était étranger, m mercenaire yenn d'Ëepagne

Qaoi qa*il en soit, Montfort» voyant le paya Tenir à loi tout effaré, résolut de sortir de Garcassonne, accompagné dn paissant dnc de Bourgogne* II vint camper à Alsonne, ancienne station romaine, à trois

lienes vers le couchant, prêt à se porter, selon l'occurrence, au sud ou au nord. Il se dirigea vers Montréal, appelé par Améric, seigneur de Montréal, de l'antique maison de Laurac. C'est Sicard de Laurac, son père, qui, voyant les moines de Clteaux entrer dans son bourg en faisant le signe de la croix» s'écria : Que jamais je ne sois sauvé par ce signe I Blanca de Laarac, sa mère, était une ma» trône cathare, et sa sœnr Mabiiia était une vierge portant couronne. Ses deoz autres sœurs avaient épousé : Géralda, le riche et patriote seigneur de Lavaur; et Esclarmonda, Gérald» de la race d'Im« péria, le poissant chfttelain d'Âniort, de Rocafelh et de Gastelport, vers les sources de l'Aude. Améric et ses sœurs, au temps de la vicomtesse Aladals, étaient l'ornement de la cour de Carcassonne. 11 était poète et avait disputé à Pierre Roger de Mirepois et à l'illustre comte Ramon-Roger de Foix le cœur de la fameuse Loba de Pen-Autier, dame de Gab-Aret.

Après les comtes^ nul 71 était plus noble et plus puissant qu Améric de Montréal^. La chute inouïe

1. G. (le Tudelle, str. XKXIV. — Les Aragon d'aujourd'hui s'appellent Maurel et u'oat riea de commua avec les Aragon albigeois.

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