Hug. de Saint-Cyr. Notice et vignette
2, Les vie. de Ventadour.
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giaque."? :îe réunirent ;^ la cour poéliijuo de Toulouse. Do ce nombre lurent Arnaulil d'Aniel, le f/rand maître tVamour, et sou disciple Arnauld de Marveil. Nous laisserons sur sou trône* pédantesifue, le Ronsard périgourdio, et nous suivrons îl nien famoso AmaldOj son gracieux élève plus sjmpathiqae qae soa maître, au sillon lumineux de sou cœur, car cela seul est immortel. Arnauld de Marveîl^ était un pauvre clerc des environs de P6r rîgueux. Il quitta sa robe noire^ pour la briliahte écharpe de troubadour et s*en alla chanter de châteaux en châteaux. 11 était plébéien, et Jiuus l'avons vu, démocrate; un enfant du peuple avec des sentiments clievaleresques. Il prit sans doute part à la «guérie pjtrioli(jue, et proscrit après la défaite, il suivit le comte Hamuu (pii, prince poétique, rentra dans Toulouse escorté de troubadours. D'Aniel régnait en tjran Ues mots et des syllabes au castel narbonnais. Bernard éclipsait tous ses compagnons par son tendre roman et ses aventures ches les rois. Le jeune Arnauld vint à la cour* plus gracieuse de Carcassonne, dû une femme tenait le sceptre. Là, son sort fut lixé pour jamais, et son cœur ii'iiura plus pour lioriz(jii (jiui la crénelure des murailles de, cette cité. Il vit Aladaïs, tt son cœirr n'aima, et sou luth no chanta, que la brillante vicomtesse. 11 l'aima longtemps en silence, la louant sons son chant le plus voilé, la célébrant sous le nom uijrslique de Belvezer. Aladaïs agréa Thommage du ménestrel et consentit à être l'héroïne de 8es.cbant8.