PAIR DE FRANCE
Doyen des Maires de Paris.
Ce ne sont pas les dignités dorU vous êtes /vi^iiu qui w^oni suggéré la pensée de vous dédier celte traduction; assez de vertus brillent en vous pour effacer des distinctions qui n*en sont que .la juste récompense. V appui généreux que vous priiez à la faiblesse, les secours que vous pro^ diguez au malheur^ toute une longue vie^ er^in, remplie par V honneur et la bienfaisance, voilà
ce gui vous donne des droits plus réels à la vénération publique, voilà les titres auxquels je me plais à rendre hommage.
Je me félicite , Monsieur et digne parent^ d^ avoir trouvé ^occasion de vous manifester cUusi mes sentimens; veuillez les agréer et me permettre d*jr ajouter V expression bien sincère de mon profond et respectueux atiachemtrU,
A. LiCQUET.
Rouen , 3o Mars i836.