III. HATHIAS HOYIUS. — APPKNDICB
siège épiscopal de Gand en 161 2, et transféré à réglise archiépiscopale de Cambrai en 1615. U mourut à Mon» en 1644. Son épitaphe l'appelle un homme infatigable au travail et doué d'une grande sainteté (1). Nous aurons à narrer sa vie dans l'Histoire des évéques de Oand, s'il nous est donné de la publier un jour.
A la prière de l'archevêque Van der Burch, les archiducs autorisièrent BéruUe, fondateur de l'Oratoire, à établir des colonies dans le Hainaut. Cette autorisation fut donnée dès le mois de janvier 1619; nous verrons plus loin qu'elle fut renouvelée pour tous les Pays-Bas en 1626, à la sollicitation de Jacques Boonen, archevêque de Malines.
Florent Conriua.
florent de Conroy, dit Connus, archevêque de Tuam, qui exerça les pontificalia après le trépas de Maihias Hovius , appartenait à la famille des Frères-Mineurs récollets d'Irlande. U n'était encore que ministre du provincial de ce pays, lorsqu'il érigea à Louvain, en 1601, le couvent de Saint-Antoine de Padone, destiné à servir de résidence aux B.écollets irlandais qui devaient aller remplir le saint ministère dans leur malheureuse patrie. Connus, qui s'était lié d'amitié avec Jansénius , Du Vergier de Hauranne et Calenus , écrivit le Peregrinu8 Jericiuntinuê, hoc est, de natura humana féliciter ineiUuta , infeliciter lapea , miëerabililer vulnerata , mieerieordiler restaurata, Paris chez Claude Calleville, 1641, in-4<>, 91 pages. L'ouvrage, composé vers 1625, ne parut qu'après la mort de l'auteur. Il dut le jour à la sollicitude des partisans de Jansenius et fut fort exalté par toute cette école.
(1) Cawurac, ChrUi. de Leglay, pag. 6S.