‹ Histoire des Ariégeois (comté de Foix, vicomté de Couserans, etc.) De l'esprit et de la force intellectuelle et morale dans l'Ariège et les Pyrénées centrales. Avec eaux-fortes de ChauvetChapitre 491 sur 498 · CHAPITRE IV · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV

Suite de la section des moralistes. — Le genre épistolaire; la correspondance chez les Ariégeois. — Retour à Labouïsse-Rochefort. — 11 a ressuscité le genre littéraire des voyages moitié prose, moitié vers, dont Chapelle et Bachaumont ont donné des modèles. — Labouïsse-Rochefort est surtout dans le genre épistolaire. — Correspondance de 1800 à 1850. — Nous avons recueilli les débris de cette correspondance poétique et littéraire. — Le lettré de Saverdun en correspondance avec tous les hommes célèbres de son temps. — Comment Labouïsse a semblé un grand conseiller littéraire, une sorte de baron Taylor du Midi. — Simple catalogue des gens avec qui il correspondait ou qui le consultaient. — Fabre d'Olivet, le prince Kourakin, Anson,Champollion-Figeac, Grancher, de Gérando, le roi de Hollande, la duchesse d'Abrantès, Berryer, Boissy-d'Anglas, Chateaubriand, etc., etc.

— Correspondance avec la comtesse de Beaufortd'Hautpoul, de 1806 à 1820.

— Jugement sur madame de Staël et madame de Genlis. — Par la correspondance avec d'Anson, toute tronquée qu'elle soit, on peut suivre pas à pas l'histoire du premier Empire jusqu'en 1810, avec le contre-coup des événements d'alors sur Paris. — Des hommes de l'Académie qui étaient supérieurs à l'écrivain de Saverdun, avaient recours à son opinion. — 11 fut effectivement un arbitre littéraire, une influence, un moraliste. — Recueil de quelques-unes de ses pensées originales 204

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