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qui ne possédaient que par faveur le droit de cité romaine.
Ce droit leur était accordé lorsqu'ellessegouvernaientd'après les lois romaines, Municipia cuni suffragio ; si elles se régissaient d'après leurs propres lois, elles n'avaient accès qu'aux charges militaires. Municipia sine suffragio. La plus connue de ces dernières était la ville de Géré en Toscane. De là cette expression In Cœriium tabulas re ferre, employée par les censeurs pour désigner la privation de quelques-uns de leurs droits infligée aux citoyens dont ils étaient mécontents. — Dans les inscriptions militaires, decurio, officier subalterne qui commandait une décurie ou dix hommes.
D. Dedicavit, dédit.
D. Deo, diis.
D. Domo.
D. vel D. Domo. — A l'ablatif, c'est-à-dire de loco, du lieu ou de la maison, Homa, Bono7iia.
D. A. Dies artificialis.
D. A. M. Diis Avernis manibus.
D. B. Decurio ballistanorum.
D. B. M. Dulcissimae benemerenti fecit.
D. G. Decurio.
D. c. D. Decuriones colonial Dertosse.
D. c. p.. M. Decurionum.
D. D. Dono dat, vel dédit, vel Donum dédit.
D. D. Dea dia.
D. D. Diis deabus.
1). D. Décrète decurionum.
T>. D. c. B. Deae diae Cereri Baccho.
D. D. D. Dono dédit donum.
D. D. D. Datus decreto decurionum.
D. D. D. Dono dédit, donum dedicavit.
D. D. D. NNN. FFF. DominoTum nostrorum Flaviorum.
D. D. I. I. M. Dedicavit jassus Jovis merito.
D. D, L. M. Donum dédit libens merito.
D. D. N. c. p. R. Dedicatum nomine communi populi romani.
D. D. G. Diis deabus omnibus.
D. D. s. M. Dédit sui vel somno monitus.
D. E. M. Dei ejusdem monitu.
D. F. Decimi filius.
D. F. D. I. p. Decurionum fide dividenda in publico.
D. G. Dies sex.
D. I. Deae Isidi, vel Dianœ invictae.
D. I. M. Diis inferis manibus.
D. I. M. s. Deo invicto Mithrae sacrum.
D. L. Decimi libertus. — Dans ses relations avec son maître l'esclave atfranchi s'appelait libertus ; par opposition au citoyen né libre, il s'appelait libertinus. L'affranchi prenait le nom et le prénom de son patron, et y ajoutait le sien comme s,\xvnom^cognomen. Du reste, pour être affranchi, il ne cessait pas d'être attaché par certaines obligations à son maître, dont il devenait le client. En donnant le nom de client, clieru, à un homme, à une famille, à une ville qui confiaitla tutelle de ses affaires, de ses intérêts à un patricien, celui-ci se chargeait de les défendre moyennant certains devoirs et hommages, salutare, occurrere, deducere, seciari.
Le droit du patron s'appelait jus patrojiatus .
D. L. D. Donum liberis dédit.
D. M. Deum matris.
n. M. Dis manibus.
n. M. Dis manibus.
D. M. Divino monito.
D. M. Dolo malo.
D. M. A. Dolus malus abest, absit, abesto.
D. M. ET. ;ET. M. L. Diis maulbus et aiternas mémorise Lucii.