CHAPITRE II. — . RBDBVANCB8 VILAINES OU DROITS SBIGNBOaiADX
Multiplicité des redevances ; objet et mode de leur établissement, ibid, — Leurs catégories diverses, 121. — Grande différence de leur assiette à leur perception, ibid. — Leur accroissement par l'abus, et développement de l'abus par la subdivision du titre seigneurial, 132. — Causes particulières et continuité de l'exaction seigneuriale, 123. — Comment elle a fait confondre les vilains avec les serfs, l2&.
CHAPITRE III. — PRBHIBRE LIMITATION DBS REDEVANCES PAR LE MODVB- ENT COMMUNAL, 127.
S 1 . J*ortée de l'exaction seigneuriale^ ibid. — Vitalité des classes rurales vilaines malgré l'exaction, ibid, — Valeur que donnent à leur conquête du droit et de la propriété les efforts qu'elles mirent à les faire, 128. — Dans quelle limite elles en sont redevables au seignorat, et que la lutte contre ses violences a été, somme toute, la condition de
> leurs progrès, ibid.
S 2. De r affranchissement des communes comme première limitation du droit seigneurial, 129. — Gomment se développa ce mouvement, ibid. — Qae le bat en fut de fixer les redevances, 130. —Rôle secondaire qu'y eurent les passions politiques, ibid, — Stipulations ordinaires des chartes, 13 t. — Comment la commune s'y substitua au seigneur • pour les redevances, 132. — Raison qu'ent le seigneur de le provoquer à un certain moment et quels effets en résultèrent dans la biérachie des personnes, 133. '
g 3. Prix et effets qu'eut la fixation des redevances pour les classes rurales vilaines, 134. — Grand prix qu'avait la fixité des redevances pour le cultivateur vilain, ibid. — Comment l'intérêt qu'il y trouva restreignit la portée du mouvement communal, 135. — Situation légale qui y fut la sienne^ 137. — Développement de la culture et recherche de la liberté qui le suit. ibid. — Incompatibilité du travail libre comme être général de la culture avec le droit seigneurial absolu, 139.