CAMPAGNES
Ghang^ement que la destraction du servage apporte aux intérêts sociaux et au rôle du gouvernement, ibid. — Vicissitudes plus graves où elle entraîne les classes agricoles, 306. — Sollicitude de l'administration royale à leur égard, 207.— Nécessité pour cette administration d'être plus à charge aux campagnes que le régime antérieur^ ibid. — Pourquoi l'histoire parle si rarement et. avec tant de passion des classes rustiques, 208. — Importance et utilité des ordonnances pour connaître leur existence, 209. — Comment les faits généraux de la société influaient sur leur sort, 210. — - Périodes à reconnaître dans le développement des classes rustiques entre les premiers règlements de coutumes et 1789, 211.
CHAPITRE H. — AVENEMENT DES CLASSES AGRICOLES DANS LE TREIZIÈME 8IÂGLE, 212.
§ 1 . Intérêt social attribué à ces classes par le gouvernement, ibid^ — Etal général relativement aux classes agricoles à la fin du treizième siècle, ibid. — Comment les juristes et la royauté y annihilent la seigneurie, comme centre social, ibid. — Caractère véritable et~ but de l'ancienne royauté en tant que gouvernement, 213. — Volonté et moyens qu'eurent Philippe-Auguste, Philippe le Bel et saint Louis pour s'y conformer, 214. — Vaste et rapide développement des intérêts agricoles et des avantages sociaux pour les classes rustiqhes sous leur règne', ibid.
I 2. Changement de leurs conditions d'eosploitation, 215. — Nouvelle jurisprudence rurale, ibid, — Du déguerpissement dans les anciens usages comme preuve de conditions^économiqnes vicieuses, ibid^—Â. quelles précautions contraires au progrès agricole il adaenait les bailleurs de terre, 216. — Comment il fut modifié au treizième siècle, particulièrement dans l'intérêt des petits cultivateurs, et valeur que les doctrines de droit donnèrent au travail, 217. — Égalité juridique du seigneur et du tenancier en tant que bailleurs et preneurs, 218. — Du peu que l'on demande au preneur de terres et de l'utilité qu'on y trouve, 219. — Mesure de Festime accordée aux différentes manières de tenir, 220.
S 3. Extension de la culture et développement de la propriété, 220. — Comment ces louages si imparfaits ont cependant changé la face du monde agricole, ibid, — Défrichements laïques ; valeur plus grande que le développement de l'individualité leur donne relativement aux anciens défrichements monastiques, ibid, — Comment ils s'étendent jusque sur les terres rendues in<niltes par l'exercice du droit seigneurial de garenne, 222, — Naturp et effets de ce droit, ibid. — Quelles atteintes
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lai sont portées, 323. ~~ Grande activité que prennent alors les intérêts dans la sphère rurale, 224. — Mouvement rapide de la propriété, ibid, i4. Acquisition des fiefs par les vilains, 224. — Puissance de ce fait sons saint Louis, 225. — Comment l'état de la société et la position économique des classes noble et vilaine respectivement Tune à l'autre l'avait rendue inévitable, t6tV/. — Erreur de la royauté à vouloir l'arrêter, 226. — Comment elle le consacre et l'accélère par la législation des francsfiefs, ibid,
§ 5. Du rapport de T acquisition des fiefs pur les vilains avec le progrès social, 228. — En quoi ce fait constatait et consolidait le progrès social, ibid, — En quoi l'arrentement, l'amoindrissement de la sujétion et IV chat de terres roturières forment un progrès bien supérieur, 229. — Où était le but normal, ibid. — Comment les classes inférieures en ont dévié en prenant dès lors la passion de supplanter les classes élevées dans leurs privilèges, 230.
CHAPITRE m. — VICISSITUDES dis classes rurauss pbndant lb quatorzième SIÈCLE, 231.
§ I . Devoirs et action générale de l'administration monarchique pendant cette période j ibid. — Rude carrière des classes agricoles une fois le servage légalement aboli, ibid, ^ Zèle de la royauté pour leur créer un milieu social favorable, ibid, — Faible constiiution. économique de la société à celle époque et difficulté qu'il y avait de la changer, 1232. — Comment le fit la royauté et pourquoi elle manqua souvent son but, ibid.
§ 2. Troubles portés aux intérêts agricoles de Louis X à Charles V, 236.
— A quel degré le pouvoir royal empire la position des campagnes avant la guerre anglaise, ibid. — Peu d'utilité de ses mesures économiques pour y porter remède, 236. — Effets malheureux du régime monétaire
^ ^u^ les revenus, les salaires, tous les intérêts, 237. — Déplorable état où se trouvaient tous les intérêts ruraux après le traité de Brétigny, 240.
— On remonte le cours des tendances sociales sous l'empire des circonstances publiques, 242. — Abandon des conductions progressives même
' dans les contrées riches, ibid. — Destruction delà petite propriété, ibid,
% 3. Restauration des campagnes sous Charles V, 245. — Comment Charles Y constitue la société en fondant l'économie publique sur la prospérité agricole et cette prospérité sur l'allégement des charges, Taccroissemenl des débouchés, la sécurité des entreprises, ibid. — Remises et égalisation des tailles pour assurer des ressources à la culture, 244. — Répression des droits seigneuriaux de Péage, de Prise, et des excès des gens de guerre, 245. — Valeur morale donnée à la vie agricole par les lettres et les arts, 247. — Mesures diverses, ibid,