‹ Histoire des commandements de l'EgliseChapitre 94 sur 129 · c. IV. P. L., t. CXIX · texte numérisé non relu

c. IV. P. L., t. CXIX

3. « In adventu Doinini, omnibus qui poterunt, maxime autem clericis et miiitibus, jejunium et abstinentia carnium indicatur. » Conc. Abrincen. (117-2), c. xi. M.vnsi, t. XXII, 440.

4.C. ConsiUum, X,de Observât, jejuniorum . — Voici le résumé que,

de Mende, sinon qu'il y avait en Avent un jeûne duquel Durand ne dit pas comment on l'observait*. En Angleterre, c'est une pratique obligatoire seulement pour les moines, comme l'avait été le jeûne quotidien imposé en décembre jusqu'à Noël par le concile de Tours de 567 -;pourles autres, ce n'estqu'une pénitence surérogatoireet de pure dévotion. Au xviii® siècle, Ferraris cite comme un précepte vieilli celui d'Urbain V imposant à toute sa cour, clercs et laïcs, l'abstinence de l'Avent : aujourd'hui, dit-il, ce n'est plus qu'une observance monacale confinée aux ordres religieux; et Benoît XIV, dans sa onzième Institution, l'avoue également.

Mais l'Église ne permet qu'avec peine à ses institutions de s'anéantir complètement. Autant que possible elle veut en garder au moins un souvenir, ce que les biologistes nomment un organe témoin. C'est ce qu'elle a fait pour Tltalie, par le décret du 7 septembre 1906.

dans les partes decisae, Innocent in donne de la question posée : • L'irum etiam jejunandum sit in Advenlu, quum indesentiant diversi diversa, quibusdam dicentibus, sed paucioribus^ jejunandum esse tune temporis. pluribus vero se ad hocasserenlibusnonteneri...Jejunium apud nos in Adventu Domini agilur... »

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