Cf. accusations n
2. Le terme d'interdit n'est pas employé : dans un cas, le synode parle d'excommunication du village (can. 11); dans l'autre, il dit que le village sera privé de prêtre (can. 12).
3. A en croire Athanase, dans sa lettre au cardinal Kollonich du 26 oct. 1700, Tirca avait été sommé de comparaître devant un synode diocésain antérieur, et ne s'étant pas présenté, ce synode aurait décidé son arrestation. Tirca fut arrêté au début de juill. 1700 (Nilles, loc. cit., p. 222-223); apparemment le dernier synode datait de sept. 1699 et on ne voit pas pourquoi l'arrestation aurait tant tardé. En théorie la condamnation d'un prêtre ne pouvait être décidée qu'en synode, mais nous savons qu' Athanase n'était pas toujours scrupuleux sur ce point.
4. D'après des lettres des autorités civiles, Tirca aurait adhéré au calvinisme dès avant son arrestation; d'après celle d'Athanase à Kollonich, il le fit après sa fuite. Quoi qu'il en soit il semble certain que le synode de sept. 1700 s'oiiupa <!♦- son cas et de celui de ses émules.
5. Né à Prague en 1667, entré à la Compagnie de Jésus en 1683.
école à Alba-Julia. Il demanderait que le texte de la résolution du 14 avril 1698, en ce qui concerne le passage des prêtres roumains du rite grec à une religion non catholique, fût précisé : une adhésion totale, et non de pure forme, serait exigée pour jouir du bénéfice de ce texte 1.
Athanase envoya peu après le synode une lettre au cardinal Kollonich, dans laquelle il traitait l'affaire de Tirca et de ses émules 2.