Cf. concile melkite de 1790, iv
5. Le concile veut prouver que l'Église orientale admet comme l'Église occidentale ces façons de baptiser, et cite longuement à cet effet l'ouvrage de Nicolas Comnènc Papadopoli, Prœnotiones mystagogicœ ex jure canonico..., Padoue, 1696. Cf. supra, p. 129, n. 6.
6. Le concile donne comme argument, à la suite du synode de Pistoie {De baptismo, xn; Mansi, t. xxxviii, col. 1031), que le baptême sous condition est une pratique inconnue dans l'ancienne Église. Cette thèse fut condamnée par la Constit. Auctorem fidei, sous le n. 27.