Ibid., xxiv
;». Ibid., xxiv, 4.
'i. Le chapitre se réfère à ce sujet aux Constitutions du Saint-Siège en la matière (cf. concile melkite de 1790, xxv, 9).
'■>. L'évêque de Tyr signe après le patriarche et Germain Adam seulement en troisième lieu, malgré ses elïorts pour prendre la deuxième place. L'évêque et Pourzol signe avant ceux de lioms et de Baalbek.
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rendu de l'ensemble des sessions par les prêtres Mazloum et Qattan.
Enfin, nous trouvons cinq instructions qui sont manifestement de la main de Germain Adam. Elles sont d'ailleurs annoncées au cours des actes des sessions f'. La première instruction définit les cas d'hérésie et précise quelles sont les relations interdites avec les hérétiques et les schisma tiques ; elle s'inspire en grande partie d'un ouvrage contemporain de Jean de Serpos sur ces questions 2, qu'Adam avait traduit en arabe. La deuxième instruction justifie la pratique des jeûnes et des abstinences, en même temps qu'elle en explique les diversités selon les temps et les lieux.
Les trois dernières instructions procèdent par questions et réponses. L'instruction III groupe celles-ci en six chapitres, le premier consacré aux censures en général, les autres aux différentes censures en particulier 3. L'instruction IV concerne le droit d'appel contre une sentence portée par un juge ecclésiastique; l'instruction V traite de la simonie.
Les quatre dernières instructions se complaisent à citer les anciennes sources 4 : les Constitutions apostoliques et les canons des Apôtres; les conciles d'Orient jusqu'à celui de Constantinople de 869- 870 inclusivement; les conciles d'Afrique des cinq premiers siècles; les Pères grecs et latins ; les lois des empereurs romains et byzantins. Elles le font d'autant plus abondamment là où elles veulent opposer l'antique discipline à la nouvelle : en effet, l'instruction III se montre hostile au pouvoir coercitif de l'Église et se rapproche à ce sujet des doctrines condamnées du concile de Pistoie 5; l'instruction IV présente le concile provincial comme le tribunal suprême jusqu'en 381 et le recours à Rome, à cette époque, comme un privilège accorda par les empereurs.