‹ Histoire des conciles d'après les documents originaux (volume 2)Chapitre 637 sur 1172 · Cf. supra, xi · texte numérisé non relu

Cf. supra, xi

5. Cf. concile de 1866, VI, i, 1. — Le concile cite le concile de Trente, sess. xxni, De reform., c. xvm, et déclare vouloir adapter le mieux possible la règle de ce concile prescrivant deux chanoines consulteurs pour le spirituel du séminaire.

6. L'enseignement philosophique ne semble pas s'étendre sur un laps spécial de temps (cf. concile de 1866, VI, i, 5).

voyer leurs enfants dans une école non catholique. Des élèves n< catholiques peuvent être admis dans les écoles catholiques, si lei présence ne constitue aucun danger.

Le concile de 1888 a le mérite de préciser le mode d'élection di patriarche et des évêques; d'élaborer une liste des diocèses (qui n( sera malheureusement pas définitive) ; de mettre fin à la notion du curé personnel, tout en admettant que, là où il y a plusieurs prêtres dans une paroisse, chacun d'eux pourra s'occuper de familles déterminées, l'un d'entre eux recevant cependant le titre et l'autorité de périodeute.

Le 13 octobre 1888, à la fin de la dernière session conciliaire, les portes de l'église furent ouvertes. Le patriarche prononça une allocution1; l'évêque Rahmani proposa les acclamations d'usage, et le délégué apostolique donna la bénédiction papale. Le patriarche et les sept évêques syriens signèrent le protocole final des actes conciliaires, ainsi qu'une lettre adressée au pape et une autre au cardinal préfet de la Congr. de la Propagande, pour demander l'examen et l'approbation du concile 2. Le cardinal Simeoni répondit le 21 novembre 1888; Léon XIII adressa un bref le 10 septembre 1889.

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