‹ Histoire des conciles d'après les documents originaux (volume 2)Chapitre 672 sur 1172 · Ce chapitre cite Matth., xix, 14 et Marc, xvi · texte numérisé non relu

Ce chapitre cite Matth., xix, 14 et Marc, xvi

2. Bien que le Saint-Siège eût décidé, en principe, qu'il n'y avait pas lieu de rétablir le tribunal protopopal, il ne modifia pas les actes sur ce point.

3. Le concile s'appuie sur le principe : A delegato fit appellatio ad delegantem; il renvoie au Sexte, 1. I, tit. xvi (il s'agit sans doute du tit. xiv).

4. Le Saint-Siège avait désigné pour dix ans, en 1857, puis de nouveau en 1866, l'évêque roumain d'Oradea-Mare comme juge d'appel des sentences de l'archevêque de Fagaras; mais, devant les difficultés qui avaient surgi, il décida en 1878 de donner au nonce de Vienne les facultés nécessaires pour nommer, dans chaque cas, l'un ou l'autre des évêques sufîragants.

Vancea envoya les actes du concile au pape, par lettre du 10 août 1872 x ; Pie IX y répondit le 28 septembre. Les actes ne parvinrent à la Congr. de la Propagande que le 8 février 1874. Après une première discussion, le 23 mars suivant 2, la Congrégation sollicita un avis détaillé du P. Pierre Semenenko, un des fondateurs des Résurrectionistes polonais, qui remit son rapport le 29 juin 1876 3. Divers éclaircissements furent demandés au métropolite 4, puis, après trois congrégations générales en juillet 1878 5, une simple reconnaissance du concile fut décidée, moyennant des corrections à apporter au texte et aux notes. Le pape ratifia la décision le 13 août 1878; le décret d'approbation in forma communi ne fut donné que le 19 mars 1881 6, lorsque les actes corrigés parurent à Rome ; ils furent réédités à Blaj, au moment même où se préparait déjà un second concile provincial.

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