Cf. can
à Sahak le Grand1, à Nersès Ier2; les conciles de Partav de 771 3 et de Chirakavan de 862 4; les œuvres des catholicos Jean Otznetzi 5 et Nersès Chnorhali 6, de Grégoire de Narek 7 et Nersès de Lampron 8; les conciles de Sis de 1246 9 et 1342 10. Si cette énumération est déjà assez importante, la part faite à ces sources, notamment en ce qui concerne les textes canoniques proprement dits, est cependant encore trop faible.