‹ Histoire des conciles d'après les documents originaux (volume 2)Chapitre 965 sur 1172 · Ibid., II, iv · texte numérisé non relu

Ibid., II, iv

8. Ce canon cite le Décret aux Grecs du concile de Florence. — Cf. concile de Chalcédoine de 1890, II, iv, 4-5.

9. Ce canon se réfère au décret de la Congr. de la Propagande du 30 janv. 1635. — Cf. concile de Chalcédoine de 1890, II, iv, 7.

410. Le prêtre est le seul ministre de l'eucharistie; les diacres ne peuvent la distribuer qu'en cas de nécessité 1.

411-413. Le Saint Sacrement sera conservé généralement au tabernacle de l'autel principal de l'église. La clé du tabernacle sera gardée par le curé. Une lampe d'huile brûlera devant le tabernacle. Les saintes hosties seront renouvelées tous les quinze jours 2.

414. L'eucharistie ne peut être conservée dans les maisons privées, ni dans les églises auprès desquelles aucun prêtre ne réside, à moins qu'il ne se trouve une église paroissiale ou un couvent d'hommes à peu de distance.

415-417. Les adultes doivent communier une fois par an, entre les Rameaux et le dimanche après Pâques. L'évêque peut toutefois faire commencer le temps pascal dès le début du Carême ou le prolonger jusqu'à la fête de la Sainte-Trinité. Les fidèles doivent faire cette communion pascale dans leur rite, à moins qu'il ne se trouve pas de prêtre arménien catholique sur place. Ils seront exhortés à communier aussi aux cinq fêtes principales de l'année 3.

418-420. On encouragera la communion fréquente 4. Celle-ci exige l'intention droite, l'état de grâce, et le jeûne à partir de minuit.

421. Les hérétiques et les schismatiques, ainsi que les pécheurs publics seront écartés de la communion 5.

422. En ce qui concerne l'âge d'admission des enfants à la sainte table, on suivra les règles fixées par le décret de la Congr. des Sacrements en date du 8 août 1910 6.

423-426. Les malades recevront à temps le viatique; les enfants ayant atteint l'âge de raison y ont droit, même s'ils n'ont pas encore fait leur première communion. Le Saint Sacrement sera porté aux infirmes d'une façon publique et solennelle. Les malades peuvent également recevoir l'eucharistie par dévotion, s'ils en sont dignes 7.

Page 1