Concile du parti d'Antioche ; présents de Cyrille
Les Orientaux tinrent alors un nouveau concile à Antioche ; ils y rendirent de nouveaux décrets que nous ne connaissons pas d'une manière exacte, et par l'entremise de Berius (leur ambassadeur à Constantinople), ils en donnèrent avis à Aristolaiis ; ils ajoutaient que l'évêque Alexandre (probablement d'Apamée) avait adhéré au décret nouvellement rendu à Alexandrie ^. Ce qui suit prouve que ces décrets n'étaient pas rédigés dans un esprit de conciliation ; mais les amis de Cyrille à Constantinople lui envoyèrent, .r^or-i à cette époque, de fâcheuses nouvelles. Leur zèle pour la bonne ^-^ -" cause s'était refroidi, ainsi que nous l'apprenons par les lettres déjà citées d'Epiphane, archidiacre de Cyrille '*. Au vu et au su de Cyrille, Epiphane écrivit à Maximien de Constantinople, qu'à la suite de ces mauvaises nouvelles, Cyrille était retombé malade. Il blâme la tiédeur de Maximien et de ses autres amis, et les exhorte à raviver leur zèle ; ils devaient surtout obtenir encore une fois le retour d'Aristolaiis à Antioche. La suite de l'histoire prouve qu'il faut entendre ainsi ces mots assez obscurs : hinc exire faciatis Afislolaiim.W raconte ensuite que Cyrille avait écrit à