Ibid., t. V, col. 9.')8, c. cLx
6. Ibid., coi. t. V, 94'i, e. clxvi, el col. 9'iG, c. ci.xviii.
7. Ibid., t. V, col. 9G8, c. cxc. Les iiiilros docunienls sur ces (jvcques se trouvciil ibid., I. v, col. 959 sq., c. clxxx-ci.xxxvii, el 1. v, col. 951 sq.,
c. CI.XXIV-CLXXIX.
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418 Livuiî IX, CHAPITRE m
vivait à Antioche, dans son ancien couvent, fût exilé à Petra en Arabie *. Il fut ensuite transporté à l'Oasis, en l<2gypte. Il vivait encore en 439, lorsque Socrate écrivait son Histoire de VEglise. Une invasion de tribus arabes le força à rompre son ban et à fuir vers la Thébaïde, dont le gouverneur impérial le fit conduire à Éléphantine, à l'extrémité de la Thébaïde, et de là à Panopolis. On ne sait ni où ni quand il est mort. Le zèle de l'empereur contre le nestorianisme était tel qu'il fit brûler tous les écrits de Nestorius ; il imposa à l'avenir aux partisans de Nestorius le nom de simoniens (en souvenir de Simon le Magicien) ; de même que, sur l'ordre de Constantin le Grand, on avait donné aux ariens le surnom de porphyriens ^. 11 envoya de nouveau en Orient le tribun et notaire Aristolaùs, que nous avons déjà appris à connaître, afin de déterminer tous les évêques entrés dans l'union à anathématiser Nestorius. Les évêques de la Cilicie Première disent euxmêmes, dans une lettre que nous possédons encore, qu'ils obéirent à ces injonctions. .lean d'Antioche remarque de son côté que l'on fil de même dans la Paralia (Chypre), dans la Pliénicie, l'Arabie, la Mésopotamie, l'Osrhoëne, l'EuphratésIe, les deux Syries et risaurie •^. A la même époque, Cyrille envoya h Aristolaùs et au patriarche .lean une nouvelle déclaration de foi, que les Orientaux [285] devaient signer, ainsi que l'anathème contre Nestorius '^. Il s'était déterminé à cette mesure, parce qu'on lui avait dit que bien des Orientaux, tout en acceptant le OsoTÔy.oç et anathématisant Nestorius, n'abandonnaient pourtant pas le nestorianisme. Jean ne voulut pas entendre parler d'une nouvelle formule ^, et Cyrille dut se borner à demander à Aristolaùs d'insister pour faire accepter ces trois propositions : à) Marie est la mère de Dieu ; h) il n'y a pas deux Christs, mais un seul; c) le Logos qui de sa nature ne peut souffrir, a souffert dans sa chair ^.