‹ Histoire des conspirations des JesuitsChapitre 26 sur 26 · DE MADAME DE SÉVIGNÉ · texte numérisé non relu

DE MADAME DE SÉVIGNÉ

Je mérite cette petite distinction par lintérét que j'y prends.

Je n'ai pas vécu depuis six semaines. L'adieu de ma fille m'a désolée , et celui du cardinal de Retz m'a achevée. Il y a des circonstances dans ces deux séparations , qui m'ont assommée.

Je laisse à M. d'Hacqueville à vous mander les ponts sur le Mein; pour moi, je vous assure, en gros, que le roi sera toujours triomphant par tout : son bonheur fait retirer M, de Lorraine et le prince d'Orange : il donne des coudées franches à M. de Turenne , qui étoit oppressé ; enfin son étoile suffit à tout.

Adieu, Monsieur, adieu. Madame; je vous honore tous deux très- parfaitement.

LETTRE CCCLXXI.

Page 1