Chapitre I. — Évolution de Tidée corporative de 1791 à nos
jours 511
Section I. — La Révolution, l'Empire et la Restauration (1791-1830). — Exécution de la loi du 17 mars 1791. — Premières tentatives en faveur du rétablissement des corporations. Leur écbec 511
Section II. — Louis-Philippe (1830-1848). — Premiers symptômes d'une réaction en faveur de l'idée corporative. — Bûchez. — Villeneuve-Bargemont. — Gërando. 524
Section III. — Deuxième République (1848-1852).— Plans "* de réforme sociale ; leur échec 532
Section IV.— Napoléon III (1852-1870).— AboUtion de la loi sur les coalitions (1864). — Constitution de nombreux syndicats 536
Section V. — La troisième République.— Multiplication des syndicats libres. — Loi du 21 mars 1884 sur les syndicats professionnels. — Commentaire de cette loi :
Pages
doctrine et jurisprudence. — Projets Marcel Barthe« Bovier-Lapierre et autres ayant eu pour but de modifier la législation sur les syndicits ; projets actuels. — Statistique des syndicats professionnels. — Principales
lois sociales sous la troisième République 544
Chapitrk II. — La corporation devant Topinion 604
Section I. — L'école libérale. — Les Économistes 604
Section II . — L'école socialiste 610
Section III. — L'école catholique 613
Les catholiques libéraux. — MM. Claude Jannet et Charles Périn. — Influence sur ces écrivains des
idées de Le Play 615
L*école de M. de Mun et de l'Association catholique. . . 620 Chapitre III. — La corporation de l'avenir. — Gravité croissante de la crise sociale. — La corporation considérée comme remède à cette crise. — Examen critique des objections formulées contre la corporation et des systèmes des diverses écoles. — Nécessité sociale des institutions corporatives ; leur mission. — La corporation de l'avenir doit être obligatoire, mais respectueuse de la liberté économique et ouverte à tous les travailleurs. — Conclusion 635
FIN l)E LA TABLE DKS MATIÈRES