‹ Histoire des CorsesChapitre 82 sur 408 · II. - SUR LA MÊME · texte numérisé non relu

II. - SUR LA MÊME

Parmi d'aifreux rochers ces bords nus et sauvages N'oifrent partout à l'œil que déserts sans abris. Le printemps n'y voit point naître ses doux ombrages, Ni l'été ses moissons, ni l'automne ses fruits ;

APPENDICE ÏIII

Umbrarum nullo Ver est Isetabile fétu, Nullaque in infausto nascitur herba solo ; Non panis, non haustus aquaï, non ultimus ignis ; Hic sola hsec duo sunt, exsul et exsilium.

PLINE, Hist. Nat., Liv. III, Ch. XIT.

... In Ligustico mari est Corsica, quam Gr^eci Cyrnon appellavere, sed Tusco propior : a septentrione in meridiem projecta, longa passuum CL millia : lata majore ex parte quinquaginta : circuito CGCXXV M. Abest a vadis Volaterranis LXIi M. pass. Civitates habet XXXIII, et colonias, Marianam, a C. Mario deductam : Aleriam, a dictatore Sylla.

FLORUS, Liv, II, Ch. 3.

L. Cornélius Scipio, quum jam Sicilia suburbana esset populi romani, repente latius bello, Sardiniam, annexam-

Jamais, quand l'hiver sombre au loin blanchit ses plaines, La liqueur de Pallas sous mon toit n'a brûlé ; Point de pain, point de feu, point de fraîches fontaines : Qu'y trouver? Un exil ; qu'y voir? Un exilé.

(Id. p. 385).

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