‹ Histoire des couvents de Montbrison avant 1793Chapitre 22 sur 111 · COURTIN DE SAINT-VINCENT · texte numérisé non relu

COURTIN DE SAINT-VINCENT

1717. — COURTIN DK SAINT^VINCENT Marianne, ursuline, 16 ans, fille de raessire Guy, écuyer, et de dame Florence Sayette.

Cette famille Courtin, originaire du Roannais, était seigneur de Neuf bourg (bourg neuf à la porte de Roanne), de Sainfr^Vincent, de Rilly et de Changy (Roannais); ces deux dernières seigneuries par alliances avec les de La Mure et les de Laffenas; du Tronchy, par alliance, avec les du Pâturai.

Elle a fourni un conseiller au parlement de Paris, Nicolas Courtin, en 1630; un lieutenant-général au bailliage ducal de Roanne, François Courtin, écuyer, en 1678; des chevaliers de Saint-Louis; un vicaire général de Tordre de Cluny, supérieur de Tabbaye de Saint-Martin-des-Charaps à Paris, mort sur Téchafaud de la Révolution en 1793.

Nous n'osons affirmer, mais il est probable que N. Courtin, père de l'Oratoire à Montbrison, qui déploya un si grand courage pendant la peste qui ravagea cette ville en 1630, appartenait à la même famille.

Avec les Dupuy du Chatelard, par le mariage, vers 1670, de Madeleine avec noble Philibert Du-

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puy du Chatelardy capitaine-châtelain, lieutenant criminel de Saint -Germain -Laval, de 1644 jusqu'après 1692;

Avec les du Pâturai du Tronohyy par le mariage, vers 1660, de Claudine Courtin avec Fran- (^iS'André du Pâturai ;

Avec les de LingendeSy en 1715, de qui ils tiennent le fief de Neuf bourg;

Avec les Nompère de Champagny, en 1 750 ;

Avec les Poquelin de Clairville, branche de la famille de Molière , par le mariage, en 1776, de Nicolas-Joseph Courtin de Neufbourg avec Agnès-' Reine Poquelin de Clair ville ^;

Avec les d^Allard, de Montbrison, vers le même temps ;

Avec les Ravel de Malleval (Saint-Héand), par le mariage^ en 1801, de Jean-Baptiste, dit Elizabeth- Joseph Courtin de Neufbourg avec Hortense Ravel de Montagny "Malleval.

C'est à son alliance avec la famille d'Allard, que M. de Neufbourg doit une partie de sa belle fortune. Vers 1840, il hérita des biens de M. d'Allard,

1 Cette alliance de la famille Coartln avec Poquelin de Glairville (branche de la famille de Molière), n'est pas certainement le moindre lustre de la famille de Neufbourg.

Dans les recherches nombreuses que nous avons faites aux Archives de la préfecture de la Loire, nous avions retrouvé, avec un certain ôtonnemeut, le nom de Poquelin de Glairville, allié à celui de Neufbourg, quand un remarquable travail de M. Edmond Révérend du Mesnil, juge de paix à Saint- Rambert, publié à Paris, en 1879, nou» a montré dans Poiiuelin de Glairville, une branche de la nombreuse famille des Poquelin, illustrée par Jean- Baptiste Poquelin de Molière.

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ïiotammeût du château de La Pierre (Chazelles-sur- Lavieu); il acquit alors des créanciers de M. de Rochefort la belle terre de Beauvoir (Arthun), où il applique avec succès ses connaissances en agriculture, aussi éloignées des vieilles routines que dos innovations téméraires.

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