DE MEAUX
1750. — DE MEAUX Antoinette -Constance, visitandinc, 23 ans, fille de feu Etienne, écuyer,
1 Cette famille Champagny de La Rlvollièro n'a do commun avec les Nompère de Champagny que le nom de ce fief que ces derniers achetèrent vers 1670f et dont ils ajouteront le nom au leur. Les Champaguy do La Rlvolliùref seigneurs de la Roche (Saint-Priost-La Roche], en 1793, se sont fondus, ù la
président, lieutenant-général au bailliage de Montbrison, et de demoiselle Jeanne - Louise Puy du Perrier. (Voir ce nom.)
La famille de Meaux est originaire du Beaujolais et remonte à Guillaume de Meaux, avocat et bourgeois de Villefranche en 1470.
Elle a donné un échevin à cette ville : Reymond de Meaux, bourgeois de Villefranche, en 1668. La branche fixée à Montbrison, vers 1715, devint sieur du Perrier (Boisset-les-Montrond), par alliance avec les Puy; de La Sauzée, de Merlieu (Savignieu), par Talliance des Puy avec les Bois de Merlieu; de Saint-Just-en-Chevalct par acquisition du marquis de Simiane en 1781. Elle a été titrée vicomte en
Elle a donné : un conseiller du roi à la sénéchaussée et au présidial de Lyon, François de Meaux en 1647;
Un président à mortier au parlement des Dombes, Jean-Etienne, de 1729 à 1750;
Un secrétaire du roi au Parlement de Dijon, Etienne de Meaux, en 1704.
Ce dernier se fixa en Forez par son mariage, vers 1715^ avec Jeanne-Louise Puy, et succéda à son beau-père, Pierre-Denis Puy, dans la charge de lieutenant-général au bailliage de Forez. Depuis lors, jusqu*à la suppression des bailliages en 1790, cette
fin du xviu* siècle, dans les Bergier de Beauregard, représoDtés de nos jours à Saint-Etienne par M"* Adèle Bergier, épouse de M. Barroio, directeur des Acides de Saint-Etienne.
première charge de la magistrature forczienne fut toujours remplie par un membre de la famille de Meaux.
La famille de Meaux a fourni deux victimes à 1793, Durand- Antoine, dernier lieutenant-général du bailliage de Montbrison, et Claude, son frère, connu sous le nom de chevalier de Merlieu. (Il avait tentée après la mort de Louis XVI, d'organiser dans les montagnes de Chevrières, une petite insurrection vendéenne, en y faisant proclamer Louis XVII roi de France.)
Un maire à Montbrison, député sous la Restauration, M. Camille-Augustin de Meaux. Malgré ses opinions royalistes il offrit dans son hôtel un asile au général bonapartiste Mouton du Vernet, pendant les vexations politiques de 1815. Il est mort trappiste à Aiguebelle (Drôme), avec un seul regret, disait-il à M. de Chantelauze, son ami, celui d'y être venu trop tard;
Un député de Montbrison à l'Assemblée constituante de 1871, devenu sénateur puis ministre du commerce et de l'agriculture sous la République , en 1875 : M. Camille de Meaux. Il a publié une étude sur l'histoire de la Révolution jusqu'en 1815, et une autre sur les guerres de religion au xv!*" siècle (in-8^ de 416 p. Paris, 1879).
alliances:
Avec les de Balmes par le mariage, en 1647, de François de Meaux, conseiller au présidial do Lyon, avec Anne de Balmes;
Avec les Puy du Penner, vers 1715;
Avec les BaiUard de Saint-Méras, par le mariage, en 1769^ de Durand-Antoine de Meaux avec Marguerite BaiUard;
Avec les Flachat d'Ajmmc^ par le mariage, vers 1800, de Camille-Augustin de Meaux, le trappiste, avec Marie-Charlotte Flachat d'Apirmc;
Avec les de Watters, par le mariage, vers 1830, d'Augustin de Meaux avec Mademoiselle de Watters;
AvGcles de Mo7italembertjpaiV le mariage, vers 1860, de Camille de Meaux, le ministre de la République, avec Mademoiselle N... de Montalembert.